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Négociation du préavis du 13 décembre
Mobilisation intersyndicale pour l’honneur du service public

La réunion de négociation a duré un peu plus d'une heure le lundi 11 décembre, en présence de la direction du dialogue social (Stéphane Chevallier et Céline Lemoigne), rejointe en cours de séance par Arnaud Lesaunier, DRH de France télévisions.
Sur chaque point du préavis la direction a apporté des réponses qui sont bien loin de nous satisfaire.

Point 1
L'arrêt de France Ô, le transfert de France 4 sur le web, la création d'une holding chapeautant FTV et Radio France, la fusion des antennes de France 3 et des Bleu... tous ces points, selon la direction, n'engagent que le ministère de la culture. Concernant la cession des droits sur les événements sportifs majeurs, la direction renvoie aux arbitrages qui seront présentés lors du CCE.

Point 2
De la même façon la préservation et le maintien de l'outil de production feront l'objet d'un débat en CCE à l'occasion de la présentation de la phase 2 du projet de réforme concernant la vidéo-mobile, les équipes légères et la post production.  Nous avons rappelé l'engagement de la direction acté dans le Protocole de sortie de grève du 4 juin du maintien de la totalité des sites de production en région. Cela passe selon nous par le maintien du rattachement administratif des salariés dans leur région d'origine.

Téléchargez le communiqué du 12/12/2017

 

Préavis de grève du 13 décembre 2017
Pour l'honneur du service public

Au prétexte d’économies à réaliser, l’État et la présidence de France Télévisions préparent une asphyxie de l’entreprise, ainsi qu’un démantèlement partiel.
Les syndicats signataires s'insurgent contre la situation dramatique que les salariés risquent d’affronter. Ils dénoncent la stratégie de dénigrement de France Télévisions assumée par le chef de l'État en personne. "L'audiovisuel public est une honte" selon des propos rapportés par l'Express.
Le Contrat d'Objectifs et de Moyens signé entre l'État et la direction de l'entreprise prévoit déjà la suppression de 500  postes d'ici à 2020, dont 180 en 2018. Le gouvernement, dans le cadre du budget 2018, exige davantage et veut amputer les ressources de l’audiovisuel public de 80 M€, dont 50 M€ pour France Télévisions au budget 2018. Voilà qui n'épargnera aucun secteur de l’entreprise.

Les organisations syndicales signataires exigent :
* L‘abandon des projets de restructuration ou d'externalisation tels que : l'arrêt de France Ô et le transfert des Outremer 1ères, France 4 sur le Web, la holding FTV/Radio France, la fusion des antennes régionales de France 3 et des France Bleu, la cession de retransmissions sportives majeures à des groupes privés… Ces projets concoctés au niveau du ministère ou des directions des entreprises vont à l'encontre du développement du service public audiovisuel
* La préservation et le développement d'un outil de production pour la fabrication de tous les genres de programmes. Le maintien de la totalité des sites de production ;

Téléchargez le communiqué du 07/12/2017

 

La déclaration du Président de la République est une honte

Selon l’Express de ce 5 décembre, Emmanuel Macron aurait déclaré devant les députés En Marche de la commission culture et éducation de l’Assemblée Nationale réunis à l’Elysée : « L’audiovisuel public est la honte de la République. »
Cette déclaration est une insulte pour les personnels, les téléspectateurs et les programmes de l’audiovisuel public.
Cette stratégie du dénigrement s’inscrit dans une volonté affirmée de saccage économique et de reprise en main politique de l’audiovisuel public. « Une fois nommés, les intéressés n’ont de compte à rendre à personne » peut-on lire dans l’article de l’Express à propos des dirigeants des entreprises publiques.
M. Macron rêve-t-il d’un-e technocrate aux ordres pour chapeauter tout l’audiovisuel public, comme la Loi annoncée pour 2018 pourrait lui permettre de le faire ? Ou se rêve-t-il lui aussi, comme un certain Nicolas Sarkozy, comme directeur des programmes de France télévisions ?
L’audiovisuel public, encore sous le choc de la suppression des 80 M€ au budget 2018, dont 50 M€ rien que pour France télévisions, subit une nouvelle attaque, orchestrée au plus haut niveau de l’Etat.

Téléchargez le communiqué du 05/12/2017

 

 

Les salariés et les programmes de FTV victimes du plan de dézingage Nyssen-Macron

Les magazines d'investigation de France 2 comme « Cash investigation », « Envoyé spécial » et « Complément d'enquête » sont l'honneur du service public et il est crucial de les préserver. Il est évident que le secteur privé et les milliardaires qui possèdent l'ensemble de la presse ne vont pas financer des enquêtes qui bousculent les puissants et dévoilent les méfaits des multinationales. Mais il faut bien avoir conscience que c’est l’ensemble de l’entreprise et du service public qui est attaqué. Des centaines de suppressions d’emplois touchent l’entreprise depuis des années et la réorganisation radicale du secteur envisagée par le gouvernement Macron pour l’an prochain est une catastrophe annoncée.
Face à cette situation dramatique, il importe de garder son sang froid. La direction de France télévisions n’est pas exempte de tout reproche et elle endosse sa part de responsabilité dans la situation sociale de l’entreprise. Elle est comptable de la mise en œuvre de ces économies drastiques qui frappent durement les salarié-e-s. Reste que nous, à la CGT on ne choisit pas les patrons, surtout pas celles ou ceux qui pourraient se charger de réduire le périmètre, les missions et l’emploi dans l’audiovisuel public suivant les vœux de Bercy et de l’Elysée. D’autant que le passé peut nous instruire.

Téléchargez le communiqué du 29/11/2017

 

 

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