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Grève à France télévisions :
La lutte ne fait que commencer


30% des salariés ont cessé le travail. Ils ont massivement répondu à l'appel des syndicats majoritaires CGT, Cfdt, Fo, le Snj s’étant rallié à la grève dans un second temps.
Conséquences, 21 éditions du journal régional de France 3 sur 24 ont été supprimées ou perturbées, un record. Télé matin sur France 2 a été diffusé depuis la régie finale « en mode dégradé ». Le tournage de Météo à la carte et de C dans l'air suspendu ainsi que le tournage de Plus belle la vie à Marseille. Les équipes fictions de Lyon et Bordeaux quasiment à 100% en grève. Celle de Lille était aussi dans la lutte.
France Info TV a supprimé tous ses directs au profit d'une boucle de secours. France info.fr était aussi en grève. Les éditions nationales ont elles aussi été largement perturbées. Le personnel de France 3 Toutes Ré- gions a massivement débrayé. Les antennes 1ères radio ou TV ont elles aussi été impactées.
Dans  le  même  temps  les  salariés  de  Radio France    et   France Médias Monde,   eux aussi concernés par les amputations budgétaires, étaient appelés à la mobilisation par la CGT.

Téléchargez le communiqué du 17/10/2017

 

 

Financement de FTV
Coup de pouce… aux producteurs privés


L’amendement proposé le 11 octobre en commission des finances de l’Assemblée Nationale devrait – s’il est voté – permettre de réduire de 20 millions d’euros les 50 millions d’économies que le gouvernement demande à France télévisions pour 2018.

Pour ce faire, la part de TOCE (ex taxe Copé sur les opérateurs des télécoms) revenant  à FTV passerait de 86 à 89 M€, soit 3 millions d’euros supplémentaires, et l’interdiction de la publicité  autour  des  programmes  jeunesse, soit 17 millions d’euros, initialement prévue au 1er janvier 2018, serait repoussée d’un an.
Mais dans le même temps, l’engagement de la commission des finances est sans ambiguïté. Cette ristourne de 20 millions « doit permettre de préserver les investissements dans la création », à savoir les 420 M€ de commandes que FTV a l’obligation de réaliser auprès des producteurs dits « indépendants » pour approvisionner ses grilles. Ces producteurs n’ont d’indépendants que le nom puisqu’ils vivent en réalité des commandes obligatoires de FTV.

Téléchargez le communiqué du 16/10/2017

 

Mais quelle est donc la stratégie du gouvernement pour France télévisions ?

Bien malin qui peut répondre à cette question. Pour l’instant celui qui a la mission de gouverner (gouverner c’est prévoir), n’a visiblement qu’une seule volonté, amputer le budget de l’entreprise de 50 M€ en 2018.
Vu de loin, sous les lambris dorés du ministère de « tu- telle », 50 M€ ça peut paraître mineur dans un budget de près de 3 Milliards d’euros. Cet argument fait d’ailleurs partie des éléments de langage que la ministre répète en boucle à longueur d’interview. Et pourtant…
50 M€, c’est plus de 3 fois le budget identifié de la chaine info, c’est la moitié du budget du Pôle Nord-Ouest de France 3, c’est plus de la moitié du budget de la filière production de France télévisions, c’est le budget d’une trentaine de locales, etc.

Téléchargez le communiqué du 12/10/2017

 

 

Négociation du préavis de grève du 17 octobre
Entre le marteau et l’enclume

Une heure et demi de négociation ce lundi après midi au Siège avec, une fois n'est pas coutume, la présence de Delphine Ernotte, entourée du DRH et du directeur des relations sociales.
Un débat assez fourni, dans lequel la CGT a pris toute sa place, et qui a permis d'évoquer l'ensemble des points de revendication.
Sur le financement et l’emploi, le bras de fer est en cours entre FTV et l'actionnaire qui pour l'instant n'en démord pas: FTV a plein d'argent caché sous le tapis et peut faire sans problème 50 M€ d'économies (80 M€ pour tout l’audiovisuel public).
Nous avons solennellement prévenu la direction que nous ne laisserions pas l'emploi servir de variable d'ajustement. Delphine Ernotte semble l’entendre et af- firme qu'elle économisera plutôt sur les programmes. Or la ministre de la culture a déjà fait savoir qu'elle ne voulait pas qu'on touche à la création (c’est-à-dire les commandes aux producteurs privés)...
« On a un problème de financement de l’audiovisuel public en France » reconnaît Delphine Ernotte.

Téléchargez le communiqué du 17/10/2017

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