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Négociation du préavis de grève du 19 avril
Convergence des luttes !

La CGT a rappelé le contexte général dans le.quel ce préavis s’inscrit et détaillé les points spécifiques concernant FTV :
Emplois précaires
La CGT a réaffirmé son combat sans faille contre la précarité. Pour la direction, il n’y a pas d’aggravation de la précarité, parce qu’un accord relatif à l’emploi permanent a été proposé. « Il permet de gérer la population concernée par des « paliers » (80 jours) ». Un comble ! Cet accord a été mis à la signature mais n’a pas été ratifié. La direction accepte de le rediscuter le 3 mai.
Par ailleurs, en CCE, la direction a proposé un dispositif qui permettrait de faire le point au bout de 3 mois sur la continuité dans l’entreprise ou non des personnels nouveaux. Cette proposition n’a pas remporté l’avis favorable des élus. Il en sera également question le 3 mai.
Droits syndicaux
La CGT rappelle les contentieux en cours sur le droit de grève (Note Pflimlin et droit pour un même syndicat de déposer des préavis sur des périmètres différents).
Pour la direction, les nouvelles instances sociales ont été négociées et l’accord obtenu constitue un bon équilibre.
La CGT rappelle qu’en ce qui concerne les moyens syndicaux, de nombreux problèmes se posent en raison du non remplacement des personnels mis à disposition. La direction répond que la règle est partout la même…

Téléchargez le communiqué du 18/04/2018

 

Préavis de grève le 19 avril
Tous en lutte pour les services publics, l'emploi, les salaires, les métiers

A FTV comme ailleurs, nous subissons les effets de la politique Macron. Des réductions d'effectifs, l'aggravation de la précarité, la remise en cause des droits syndicaux, l'affaiblissement des collectifs de travailleurs, la détérioration des conditions de travail, les non remplacements des collègues absents. Les négociations sur les salaires s'annoncent tendues et la direction ne cache pas son intention de revenir sur les dispositions de !'Accord collectif.
Le projet de loi sur la formation professionnelle et l'assurance chômage prétend promouvoir « la liberté de choisir son avenir professionnel ». Pourtant il marchandise l'accès à la formation, menace les organismes comme l'Afdas, patiemment construits pour permettre l'accès de tous à la formation. De plus il renforce les sanctions contre les chômeurs et prévoit de nouvelles économies sur le dos du régime des intermittents.
Sélection à l'université, mesures pour obliger les salariés à accepter des contrats encore plus courts, CSG : tout est fait pour renforcer la précarité depuis l'école jusqu'à la retraite !

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La filière de production, un atout stratégique majeur pour FTV

Les avancées de la négociation actées par la direction
Le travail acharné de la CGT s’appuyant sur le rapport de forces construit avec les salariés aura permis d’aboutir à une inflexion notable du projet de réforme des MIF Phases 2 et 3.
L’avis adopté à l’unanimité des élu·e·s et soutenu par les organisations syndicales CGT, CFDT et FO aura permis de dénoncer les vices du projet initial et d’obtenir des aménagements significatifs.
A l’issue du vote de l’avis du CCE, la direction a demandé une longue suspension de séance pour répondre positivement et de façon détaillée aux principales contre-propositions des élu·e·s. Ainsi, les élus ont démontré l’incohérence du projet par rapport à la centralisation des équipes légères au moment même où se profile un mouvement de régionalisation du coté de France 3. Les équipes de Rennes sont d’ores et déjà maintenues sur place et le débat continue pour les autres, dans l’attente du doublement des programmes régionaux en 2019 et 2020.
Face à la Cour des Comptes qui recommandait de ramener à 2 le nombre de sites de production régionaux (Paris et Marseille), les négociations auront permis d’aboutir au maintien des 8 sites existants, plus la création d’un nouveau site pour le feuilleton à Vendargues, l’extension du site du Franay et l’ouverture d’un Hub pour la vidéo mobile à Saint Cyr l’École.

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Compte-rendu du CCE des 4 et 5 avril 2018

Le CCE se tenait dans le contexte d’un préavis de grève autour du licenciement brutal du journaliste de Rouen, Jean-Marc Pitte. Sur ce sujet, c’est Arnaud Lesaunier qui est à la manœuvre ; la patronne, elle, n’en a pas dit un mot. Pour le DRH du groupe, il n’est pas question d’annuler la sanction : « Ce ne sont pas ses qualités professionnelles qui sont mises en causes, c’est son comportement individuel. Nous ne reviendrons pas sur cette décision ».
Interpellée d’entrée de jeu sur un possible conflit d’intérêt, lié au fait qu’elle est administratrice de Suez, Delphine Ernotte répond que cette situation datant de 2012, préexistait à sa candidature à la présidence de France Télévisions et qu’elle en avait informé le CSA. Elle se défend de toute ingérence dans l’investigation journalistique, assurances d’Elise Lucet à l’appui.
Elle en profite pour répondre aux commentateurs qui la voient débarquée sous peu : « Aujourd’hui je vais très bien. J’aime en découdre ; ça tombe bien, je ne suis pas déçue au sein de France Télévisions ». Et d’ajouter : « N’en déplaise aux esprits chagrins, je suis là, je suis bien là, et pour longtemps encore. Il va falloir faire avec moi ».
A propos de l’avenir de l’audiovisuel public, qui fait l’objet de plusieurs groupes de travail à l’Elysée, au sein du gouvernement, au parlement, les conclusions et arbitrages qui devaient initialement être rendus fin mars ne devraient l’être en définitive qu’après le Festival de Cannes, fin mai.

Téléchargez le communiqué du 09/04/2018

 

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