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La CGT signe l’accord de méthode sur le déploiement du projet d’entreprise  de France Télévisions

La CGT, premier syndicat du groupe public, a décidé d’approuver le projet d’accord de méthode (voir ci-dessous) portant sur le déploiement du projet d’entreprise de FTV.

Reprenant pour l’essentiel les termes du contreprojet  adopté par les élu·e·s CGT lors du CSE Central du 17 avril, cet accord modifie en profondeur l’approche initiale de l’accord RCC (Rupture Conventionnelle Collective) rejeté à l’unanimité par les organisations syndicales représentatives.

Cet accord qui repart des objectifs à atteindre et non plus des moyens à supprimer, va déterminer pour les 4 ans à venir :
*.le cadre qui permettra de négocier projet par projet le niveau de l'emploi ;
*.
l'embauche prioritaire et majoritaire de précaires historiques ;
*.
la négociation d'une gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC) de progrès ;
*.les conditions de déploiement de chacun des projets ;
*.d'acter 120 millions d’euros supplémentaires pour les investissements ;
*.le triplement des indemnités de départ en retraite pour ceux qui le souhaitent.

Ce texte ouvre un nouveau chapitre dans la vie sociale de l'entreprise, beaucoup plus équilibré que ce qu’avait initialement concocté la DRH. Il pourra sécuriser durablement l’avenir des salariés.

Grâce à ce texte, la protection de la santé des salariés, la qualité de leur travail et leur qualité de vie au travail seront systématiquement au cœur des préoccupations lors du déploiement des projets.

L’accord définit une méthode pour identifier, à l’occasion des départs, les postes qui seront immédiatement comblés et ceux qui seront "mis en réserve" et redéployés pour des besoins de développement, ainsi qu'un principe d'expérimentation négociée avant toute étape de déploiement. 

Téléchargez le communiqué du 09/05/2019

 

Préavis de grève jeudi 9 mai
Pour la défense du service public !

Le préavis de grève du jeudi 9 mai concerne très concrètement France Télévisions aujourd'hui puisqu'ils se rapporte à la négociation en cours sur la proposition alternative à la RCC, portée par la CGT. 

Cette négociation est un enjeu majeur pour construire un projet qui part des objectifs à atteindre et non des moyens à supprimer, mettant en avant ce que vivent les salariés.

Nous combattons également les suppressions d'émissions sur les chaînes linéaires et la détérioration de nos grilles de programmes.

Ces revendications rejoignent celles d'un préavis national pour la défense du service public. 

Nous avons besoin de la mobilisation de chacune et chacun pour répondre aux attaques du gouvernement qui cible France Télévisions, comme tout le secteur public, par un plan d'économies d'une ampleur inédite lié au programme d'action publique 2022 (PAP 2022).

Le préavis de grève du jeudi 9 mai est donc maintenu et nous comptons sur votre mobilisation pour soutenir la CGT dans les négociations en cours et lui permettre de faire entendre votre voix, que vous souhaitiez défendre un service public de qualité, bénéficier d'un cadre solide et respectueux des salariés pour inventer l'entreprise de demain dans une période de grande mutation ou que vous souhaitiez des conditions favorables pour quitter l'entreprise.

Rejoignez les manifestations à Paris, en région et dans les Outre-mer.

Téléchargez le communiqué du 07/05/2019

 

Préavis de grève le jeudi 9 mai 2019
En lutte pour le service public !

Depuis de nombreux mois, le gouvernement s’attaque à France Télévisions, ciblée par un plan d’économies d’une ampleur inédite lié au Programme Action Publique 2022 (PAP 2022) et qui vise à réduire de façon aveugle la « dépense publique » dans notre pays.

Dans ce cadre, le plan d’économies de 400 M€ à réaliser par FTV d’ici 2022, c’est plus que ne peut supporter une entreprise confrontée à des besoins d’investissements considérables pour réussir le virage du numérique tout en assumant ses missions sur ses chaines linéaires, alors qu’elle a déjà subi la suppression de plus de 1000 postes depuis 2012.

Le projet d’accord RCC prévoyant la destruction de 900 postes a été finalement repoussé par l’ensemble des organisations syndicales. La CGT s’en félicite. Elle a mis en débat un projet alternatif à la casse sociale partant des objectifs à atteindre et non des moyens à supprimer, mettant en avant le travail réel (ce que vivent les salarié·e·s) et non le travail prescrit (dont rêvent les technocrates) et proposant d’aborder les différents chantiers de façon pragmatique, projet par projet, et non pas dogmatique.

D’ores et déjà les conséquences du plan d’économies se font durement ressentir. Après l’arrêt de France Ô, de France 4, l’inepte déménagement de l’antenne de Paris Ile de France-Vanves au Siège, c’est le Soir 3 qui est condamné et des émissions emblématiques de nos grilles clairement menacées : C’est au programme, Thalassa, Motus, Dans quelle étagère…

En région et dans les Outre-mer, les plans d’économies successifs ont gravement affaibli les antennes et les stations qui sont « à l’os », dans l’incapacité de répondre à l’objectif de multiplication par trois de l’offre de programmes actuelle, d’alimenter les grilles de programmes conçus et fabriqués en interne ou même d’assurer la continuité de nos missions.

Téléchargez le communiqué du 03/05/2019

 

 

La proposition de la CGT
Une alternative à la casse sociale

Le plan de Rupture Conventionnelle Collective (RCC) a donc été rejeté par l’ensemble des syndicats représentatifs à FTV. Aucun d’entre eux n’a souhaité apposer sa signature sur ce plan destructeur de 2000 postes proposé par la direction.

Dès le départ, en janvier 2019, la CGT avait compris la logique de ce projet et a affiché sa position de façon claire et cohérente, s’opposant aux suppressions d’emplois et exigeant de la direction un véritable projet pour l’entreprise. Nous avons expliqué avec constance que le dispositif de RCC, sans perspective de développement, conduirait irrémédiablement France Télévisions à la réduction de son périmètre et à son déclin.

A l’issue des deux séances extraordinaires du CSE Central en février et mars 2019, au cours desquelles la direction a pu exposer ses grandes orientations pour l’avenir, la CGT a travaillé à un projet d’accord alternatif, validé par les élus, partant non plus des moyens à amputer mais des objectifs à atteindre. (? voir ici le projet alternatif)

Et ils sont nombreux pour notre entreprise de service public confrontée à une révolution des usages sans précédent, dans un contexte où ses valeurs doivent être réaffirmées avec la plus grande force.

Virage numérique, place de l’information, régionalisation, renforcement de la visibilité des Outre-mer, recours prioritaire à notre outil de fabrication pour tous nos types de programmes, place des fonctions administratives confrontées à la désintermédiation, enjeux de formation pour les secondes parties de carrière, embauche de jeunes issus de publics « éloignés » pour faire en sorte que notre entreprise ressemble un peu plus à la société réelle, etc.

Téléchargez le communiqué du 02/05/2019

 

 

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