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Emploi non permanent
Les p’tites check news de la cégète

A l’heure où la chasse à l’ETP est devenue la priorité de l’entreprise, dans un contexte déjà contraint où un départ sur deux n’est pas remplacé, où se profile un horizon fortement obscurci par les coupes à venir de la tutelle avec son lot de menaces sur l’emploi, notre direction communique sur la signature d’un accord avec une OS, accord protecteur à ses dires des CDD de FTV… Fake news, en réalité !

Le seuil des 80 et 120 jours ne serait pas appliqué ?

Il va falloir que les RH de proximité revoient leur pratique, elles qui appliquent depuis janvier avec constance et zèle la règle des 80 ou 120 jours de collaboration CDD, en se réfugiant derrière le rapport de l’IGAS-IGAC (« c’est pas nous c’est l’ministère ») dans leurs nombreuses réponses écrites faites aux élus du personnel.
Un exemple parmi d’autres aux DP de Toulouse : « Des seuils de collaboration annuels seront instaurés sur l’année civile : 80 jours pour les intermittents et 120 jours pour les CDD de droit commun. Des dérogations à ces seuils pourront être accordées, après validation de la RRH. »

La direction dit conforter la situation des non-permanents et « en même temps » vouloir ouvrir le vivier de nouveaux entrants et favoriser leur accueil. Elle promet une requalification «au fil de l’eau »… Les promesses, hélas, n’engagent que ceux qui y croient.

Téléchargez le communiqué du 03/07/2018

 

Non au système des seuils pour les non permanents !
Non aux représailles contre les précaires !

À activité pérenne et permanente, emploi permanent ! L’accord sur la régulation des non permanents, signé par un seul syndicat, ne sera pas applicable à France Télévisions et c’est tant mieux. Les trois autres syndicats représentatifs à FTV ont fait preuve de lucidité en refusant de valider et cautionner ce système hypocrite des seuils (80 jours par an pour les intermittents et 120 jours pour les occasionnels). Ce système de seuil est bien connu. Il a déjà été mis en place de façon unilatérale dans un certain nombre d’entreprises (TF1, M6, Canal Plus, AB, L’équipe) depuis plusieurs années et n’a jamais pu permettre la moindre requalification en CDI. Et pour cause : la veille du jour où le salarié peut éventuelle- ment faire reconnaître ses droits à un emploi permanent, il a en général droit à un ciao bye bye… Dans une entreprise comme FTV, soumise à un contrat d’objectifs et de moyens qui prévoit déjà 500 suppressions de postes d’ici 2020, avec une épée de Damoclès budgétaire suspendue au dessus de la tête (700 M€ d’économies d’ici 2020 ?), ce type d’accord ne vise qu'à remplacer les actuels CDD et intermittents par une population de nouveaux entrants, taillables et corvéables à merci, les nouveaux intérimaires de France Télévisions. En violation évidente du principe de droit : « à activité pérenne et permanente, emploi permanent. »

Téléchargez le communiqué du 19/06/2018

 

CCE des 12 et 13 juin 2018

L'épée de Damoclès de la grande réforme La présidente se dit satisfaite des audiences, qui ont progressé depuis 2017. Les chaines se portent bien. Le numérique aussi. L’offre Slash à destination des jeunes atteint 1 million de vues par semaine, dont la moitié par les 18-24 ans. Delphine Ernotte présente les grandes lignes de la réforme voulue par le gouvernement. Elle égrène les éléments de langage de la ministre de la culture et veut croire que la réforme est guidée par l’offre, pas par les questions budgétaires, et que d’ailleurs l’audiovisuel public aurait été sorti du Programme Action Publique (PAP) 2022, qui prévoit une réduction drastique de la dépense publique ce que conteste la CGT puisque toutes les annonces de la ministre étaient déjà inscrites dans la contribution du ministère de la culture au PAP 2022 « tombée du camion » en novembre dernier. Cette méthode Coué n’a pas convaincu les élus, alors qu’on ne connaît toujours pas le chiffrage des économies qui seront imposées au secteur et à l’entreprise. Les premiers éléments devraient être connus en juillet au moment de la loi de finances.

Téléchargez le communiqué du 18/06/2018

 

 

France Ô ne doit pas disparaître

On se souvient de la contribution lapidaire du ministère de la culture au PAP 2022 « tombé du camion » le 3 novembre 2017 au chapitre des pistes de ré.forme : l’arrêt de France Ô. Il semble bien que cette orientation ait été reprise par la ministre de la culture le 4 juin lors de la présentation de la grande réforme de l ‘audiovisuel public. L’idée de consulter les élus locaux sur le de.venir de France Ô est apparue à cette occasion. Que peut signifier cette consultation ? Cela veut-il dire que seuls les ultramarins peuvent donner leur avis sur une chaine ultra marine ? Cette étrange démarche ne rompt-elle pas le principe d’égalité républicaine ? Et si les élus locaux et citoyens d’Outre-mer estiment que France Ô ne remplit pas son cahier des charges, que sa ligne éditoriale n’est pas lisible, que les moyens qui lui sont consacrés seraient mieux utilisés pour renforcer l’offre de programmes des 1ère de leurs propres zones d’influence, acteront-ils l’arrêt de France Ô, comme le ministère de la culture l’envisageait dès le mois de novembre dernier ? Ne s’agit-il pas pour Mme Nyssen de faire endosser par d’autres la responsabilité qu’elle ne veut pas assumer ?

Téléchargez le communiqué du 14/06/2018

 

 

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