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Lors de la réunion du CSE du 26 mars, la psychologue du travail du cabinet ACCA, a fait la restitution de l’audit sur la démarche d’amélioration de la Santé et la Qualité de Vie au Travail.
Ce qu’il faut retenir : CONSTAT Le collectif à Réunion.1 tient dans un climat de pression durable. Les fragilités se concentrent davantage sur le cadre organisationnel que sur le sens au travail : il y a des pressions mais on est dans la sur-adaptation permanente. La régulation tend à devenir individuelle plutôt que collective. Le système produit et s’adapte mais avec une mobilisation constante des ressources individuelles. Face à ce climat de pression, l’engagement professionnel des salariés reste un facteur de protection majeur : on compense pour ne pas craquer. Ça tient mais jusqu’à quand ? La motivation compense partiellement la pression.
LES 3 MÉCANISMES QUI ENTRETIENNENT LES TENSIONS Selon l’audit, il y a des mécanismes qui entretiennent la tension : la production est assurée, les pics sont absorbés, l’image est préservée à l’extérieur, mais à l’inverse, la fatigue s’installe, la vigilance est permanente et l’usure silencieuse.
LES 4 PLANS D’ACTIONS PROPOSÉS
CONCLUSION L’audit conclut en soulignant que le collectif à Réunion.1 reste fortement attaché à son métier, à la qualité et au sens du travail mais que les ressources organisationnelles ne sont pas stables (prévision, équité, soutien, régulation). Pour la CGT, le chantier est immense. Le calendrier de restitution des plans d’actions nous semble ambitieux. Le CSSCT devra également disposer de moyens pour travailler. La CGT demande que chaque décision du COPIL soit examinée par le CSSCT avant toute mise en application. Les élus du CSE et les Organisations Syndicales devront également être informés de l’avancée des travaux. Saint-Denis, 30 mars 2026
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