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Du 19 au 25 mars (1er tour) puis du 9 au 15 avril (2nd tour), vous serez appelés à élire vos représentant·es au Comité Social et Économique. Ce rendez-vous est essentiel : la voix des salarié·es face à la direction est primordiale. Vos élu·es au CSE sont votre contre-pouvoir
Le rôle du CSE : votre protection, votre expression Vos élu·es au CSE ont pour missions de :
Une mandature marquée par des attaques contre notre établissement Au cours des quatre dernières années, l’établissement de Malakoff a subi une succession de décisions déstabilisantes :
Une organisation hiérarchique alourdie, sans autonomie Le site de Malakoff est passé « établissement ». Cette évolution n’a apporté aucune autonomie supplémentaire, ni pouvoir décisionnel accru. Elle s’est traduite par une strate hiérarchique supplémentaire, sans bénéfice pour les équipes opérationnelles ni amélioration de la gestion de l’établissement.
Des conditions de travail fortement dégradées à la fabrication À la fabrication, les salariés ont travaillé pendant des années dans une régie obsolète, avec des pannes à répétition et des conditions de travail dégradées. Le secteur est resté longtemps sans chef de service, sans interlocuteurs compétents pour répondre aux besoins. L’activité s’est appauvrie avec l’externalisation des émissions, tandis que la modulation du temps de travail atteignait ses limites, confirmant les réserves émises dès le départ par la CGT.
Une radio fragilisée La radio a été fortement impactée par le déploiement forcé de l’outil ZENON en développement, instable, moins disant que son prédécesseur pour ne pas dire totalement inepte, dégradant encore les conditions de travail des utilisateurs : techniciens, et journalistes, sans compter, le siphonnage méthodique de la rédaction radio au profit de la TV. Tout cela concourant à un appauvrissement de la qualité de nos missions de service aux stations ultramarines et de visibilité sur les chaines partenaires.
Une rédaction déstabilisée La rédaction a, elle aussi, été déstabilisée par des projets de réorganisation successifs et par une alternance de responsables imposant chacun ses priorités éditoriales créant une instabilité permanente.
Un incident majeur révélateur en diffusion En diffusion, une simple panne de courant a paralysé toutes les stations d’Outre-mer. Les équipements de secours n’ont pas fonctionné, faute de maintenance, et aucune assistance n’est venue du siège ni d’IMG. Un abandon révélateur : le pôle Outre-mer n’est pas une priorité.
Le projet Campus : un déménagement devenu démantèlement Le projet Campus, présenté initialement comme un simple déménagement, s’est révélé être une réforme d’ampleur aux conséquences profondes avec le transfert de 35 salariés et la perte de l’identité du collectif. Les co‑productions EDEN, annoncées comme devant être fabriquées en interne, ont finalement été confiées au privé. Le « StudioHub », soi-disant outil d’avenir, a été enterré par la direction générale avant même d’exister. Les équipes TV et radio ont hérité de moyens techniques au rabais. La direction du Pôle Outre-mer n’a pas su (ou pu) défendre ce projet. Pour achever ce cycle de démantèlement, la fabrication siège a absorbé les derniers moyens de production de la DOPOM, intégrant de force les 20 derniers salariés de la régie TV. Une question demeure plus que jamais : à qui le tour ?
Face à cette dilution de l’établissement, la CGT reste votre rempart : La direction a démontré qu’elle n’a plus la maitrise pour défendre l’avenir de l’établissement. Nous nous engageons à :
Une nouvelle orientation pour les Activités Sociales et Culturelles La CGT s’engage à redonner du sens et de la proximité à nos Activités Sociales et Culturelles (ASC). Notre ambition est claire : renforcer les liens entre tous les CSE de l’entreprise afin de développer des partenariats solidaires et équitables. Grâce à cette coopération, chaque salarié pourra bénéficier des avantages négociés par l’ensemble des entités, comme l’accès aux parcs immobiliers, aux croisières, aux séjours ou à toute autre activité de loisirs. Nous voulons également promouvoir la richesse et la diversité des Outre-mer, trop souvent méconnues, en les plaçant au cœur de nos voyages culturels. Par ailleurs, nous défendons une réorientation des subventions vers les professionnels indépendants, artisans et acteurs locaux, pour soutenir une économie plus juste, plus humaine et plus proche des salariés. Enfin, nous militons pour le retour des chèques cinéma à 5–6 euros, afin que la culture reste accessible à toutes et à tous. Nous souhaitons faire des ASC un levier de solidarité, de partage et de découverte pour chaque salarié.
Nos combats : hier, aujourd’hui, demain La CGT poursuivra son action pour :
Pour les trois années à venir, les enjeux sont immenses. Votre voix compte. Votre vote compte.
Paris, le 09 mars 2026
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