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Liminaire au CSE Siège 22 mai 2024 Fluctuat Nec Mergitur
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Une réforme en chassant une autre, dès demain les grandes manœuvres vont commencer à l’Assemblée, ou les basses œuvres. Le sort de 13 000 salariés, en englobant Radio France, est entre les mains d’une femme et de celui qui l’a nommée. Celle-ci n’a aucune compétence en matière d’audiovisuel qu’importe ! Son ambition clairement affichée est de conquérir la Mairie de Paris. Autant dire que l’on se doit d’être inquiet. La volonté est de créer une BBC à la française. Quelle belle idée ! Sauf que cela fait juste 40 ans que ce mantra est répété régulièrement, alors… Est-ce vraiment leur intention ? La BBC, c’est 21 000 salariés, soit 8000 de plus que l’entreprise unique proposée. C’est un budget de 6,2 milliards, 75% plus élevé que celui de Radio France et France Télévisions réunis, donc est-ce bien ça le projet ? Surtout que leur objectif est de réduire les coûts. Il est donc sérieusement permis d’en douter. Ce que l’on peut redouter en revanche, c’est le retour vers la bonne vielle ORTF de « Mon général ». Réunir les présidences pour mieux les contrôler, n’avoir qu’un seul interlocuteur plutôt que deux, réduire encore plus les budgets, la précarité menant toujours à la docilité… A l’heure ou des humoristes sont convoqués par la police, ou tout un service public de radiodiffusion se met en grève pour défendre la liberté d’expression, que des émissions emblématiques sont supprimées sans explications, et que de l’autre côté de la Seine, le directeur de la rédaction dîne à l’Élysée pour se voir reprocher d’être « trop à gauche » et repart avec comme instruction de laisser sur l’étagère tous les sujets qui dérangent avant les élections européennes, on a déjà une petite idée du projet. D’ailleurs on constate que le message est bien passé. Avez-vous vu cette belle soirée « Diplomatie » le 9 mai dernier ? 2h15 de clip de campagne pour la liste de la majorité présidentielle tout cela 4 semaines avant une élection ? L’Arcom n’a rien vu, en long ce week-end, mais plus grave, les téléspectateurs non plus n’ont rien vu. 3,1% d’audience, 3 fois moins que les programmes habituels du jeudi sur cette tranche horaire. On est au-delà de l’accident industriel. Mais soyons rassuré, la stratégie d’entreprise est très claire, l’accent est mis sur la « Résonnance » plutôt que « L’Audience ». C’est pour ça qu’une des rare émission traitant de l’écologie sur France TV, « Vert de rage » est supprimée. Raison invoquée ? Trop de buzz avant, donc plus assez d’audience après, l’exact contraire de la feuille de route servie aux salariés. Faire l’opposé de ce que l’on dit, on en a pris l’habitude. Souvenez-vous de La suppression de France Ô. Cette chaine s’est éteinte au moment même où la direction annonçait un pacte de visibilité des Outremers. Et Nowu, le média numérique consacré à l’écologie en direction des jeunes. Supprimé ! Pourtant l’écologie est au cœur des préoccupations de France Télévisions. Quel talent ! Tout indique que c’est bien l’ORTF que le gouvernement souhaite reconstruire, absolument pas la BBC, en essayant de faire rentrer une maison ronde dans un bâtiment triangulaire. A moins que ce ne soit l’inverse. Filmer la radio ou radio diffuser le son de la télévision ? Telle est la question ! On entend déjà les termes qui sont toujours les prémisses du désastre. « Synergie », « mutualisation », « productivité », dont la traduction est sans ambiguïté : Moins de personnel, pour travailler plus, en étant payé moins. France Télévisions et Radio France sont de magnifiques paquebots. Ces changements de cap incessants fragilisent leur structure, les salariés sont formés pour affronter les tempêtes, les vagues naturelles de la société qui évolue sans cesse, sans temps calme, mais faire face une fois de plus à des dépressions créées artificiellement, devoir affronter du mauvais temps pour de sombres destins politiques plutôt que de se concentrer sur leurs missions, les salariés de l’audiovisuel public en ont assez ! La prétendante à la Mairie de Paris ferait bien de méditer la devise de la ville : « Fluctuat nec mergitur » « Il est battu par les flots, mais ne sombre pas. »
Paris, le 22 mai 2024 |
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Compte rendu CSE Siège10 & 11 avril 2024 |
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Pour appel, ce projet traduit la volonté de la direction d’uniformiser le mode opératoire des équipes de l’auto-promotion. Elles travailleront désormais pour l’ensemble du groupe FTV et non plus pour une chaine dédiée. Ce projet prévoit également le transfert à France Télévisions Studio de la fabrication des bandes annonces. Lorsqu’ils ont rendu leur avis, les élus ont estimé́ que des questions restaient en suspens, notamment sur :
Ils ont donc demandé un point de suivi en CSE. Certes des réunions avec l’ensemble des 38 personnes concernées ont permis de clarifier le calendrier et les process. Certes le schéma présenté en CSE Siège par l’expert sur les modalités d’affectation a été repris et les fiches de postes ont été publiées au 1er février. Mais des interrogations demeurent :
La direction de FTVS n’étant pas présente en CSE, aucune réponse n’a été apportée. Ce n’est pas la première fois que la filiale est choisie pour reprendre à son compte des activités relevant du périmètre du Siège… Dans un souci d’optimisation, dit la direction. Une personne (ex FTV) a été désignée pour gérer le projet « Auto-promo » à FTV Studio. La direction assure qu’elle ne peut communiquer avec le CSE Siège sans avoir préalablement présenté la nouvelle organisation aux élus du CSE de FTVS. Les élus demandent qu’un point soit inscrit à l’ordre du jour du prochain CSE Siège pour pouvoir échanger avec la nouvelle direction du projet, côté FTV Studio. La résolution est votée à l’unanimité. 24 Votant - 24 Pour - (voir ici la résolution)
Sherlock, nouvel outil de gestion des programmes et des antennes est déployé sur le périmètre du Siège depuis le mois de novembre. Au vu des remontées sur les difficultés et la surcharge de travail en lien avec le déploiement de ce logiciel, les élus ont voté une expertise confiée au Cabinet CEDAET qui a questionné les salariés et est venu en instance présenter les résultats de son travail. 787 salariés ont été destinataires du questionnaire, adressé par CEDAET. 320 ont répondu de manière incomplète, 228 ont validé l’intégralité du questionnaire, soit un taux de réponse de 30%. Et les résultats sont sans appel, 50% des salariés se déclarent insatisfaits par Sherlock. En cause, l’ergonomie de l’outil décrit comme “fastidieux”, « instable », générant une « perte de temps » et de fait un « surcroit de travail » pour les utilisateurs. Sans compter les « erreurs » occasionnées, par l’outil mais aussi par les interfaces de ce dernier avec d’autres logiciels. Et ce sont les salariés qui font remonter à l’équipe support les adaptations à réaliser, alors même que leur charge de travail n’a pas diminué et que certains accumulent les heures supplémentaires ! La direction affirme que celle-ci seront rémunérées, la CGT y veillera et si besoin accompagnera les salariés dans leurs démarches. Et plus globalement, les élus contestent cette manière de faire, qui transforment les salariés en bêta-testeurs ! Sherlock a été déployé trop tôt, les salariés et leur direction n’ont pas été suffisamment impliqués dans la préparation au déploiement. Mais ce n’est pas tout ! La complexité de Sherlock tient aussi au fait que ce logiciel est interdépendant et que les activités des uns impactent celles des autres, allant même jusqu’à entrainer une redistribution de certaines tâches entre les services, sans que cette évolution n’ait été clarifiée en amont, d’où des tensions entre les salariés et leur encadrement et une perte de sens au travail, certains se retrouvant simples exécutants alors que d’autres se volent confier des tâches supplémentaires ! L’équipe projet dit être consciente de ces difficultés qu’elle s’efforce de résoudre dans les meilleurs délais se retrouvant à son tour dans une situation de stress et de surcharge de travail. D’où l’interrogation des élus, comment en est-on arrivé là ? Qu’a-t-il manqué à l’équipe projet pour anticiper et résoudre les problèmes décrits par les salariés pendant la phase de test qui a précédé le déploiement du logiciel ? Une fois de plus, la prévention des risques dès la conception des projets, n’a pas été prise en considération. Les élus du CSE Siège demandent qu’à l’avenir, la DDSQVCT soit associée à la conduite des projets techniques et technologiques dès les premières étapes de ceux-ci. Ils décident la mise en place d’une commission dédiée au suivi des conséquences relatives à la mise en place de Sherlock. 25 Votants - 25 Pour - (voir la résolution)
La cérémonie d’ouverture des JO Paris 2024 aura lieu le 26 juillet sur les bords de Seine, la cérémonie de Clôture se déroulera elle au stade de France le 11 août. France Télévisions prendra l’antenne dès le 23 juillet avec un “prime spécial”. LES MOYENS JO 2024 Seront déployés, 3 régies de continuité et leur plateaux associés :
La direction attend toujours la confirmation de la préfecture de police. France2 diffusera les compétitions d’athlétisme et de natation.
Ce plateau sera implanté à la Villette (lieu de RDV des athlètes français et d’un certain nombre de comités olympiques). Un plateau Info juste à côté sera utilisé par Franceinfo et les Réseaux. France 3 couvrira sports collectifs Baskets, hand, hockey sur gazon.
LES MOYENS PARALYMPIQUES 2024 La cérémonie d’ouverture des paralympiques aura lieu le 28 août à la Concorde et celle de clôture, le 8 septembre au Stade de France. La continuité antenne sera assurée par une chaîne en continu 24h/24h. Le plateau de La Villette sera conservé avec les moyens de la Régie 3. Sur France 2, la direction vante “la diffusion des exploits des membres de l’équipe de France ainsi que tous les grands moments des grandes disciplines. France 3 aura, elle, une couleur “sports collectifs”. Les élus s’étonnent à nouveau de la différence de présentation entre France 2 (le meilleur des compétitions) et France 3 (le collectif). Quand sortirons-nous enfin de ces schémas qui perdurent ? Les deux chaînes proposeront l’audio description durant l’ensemble des compétitions des JO et des Paralympiques. EQUIPES MOBILISEES Toutes les équipes de France Télévisions seront mobilisées avec une centaine de journalistes venus de tout le territoire, des équipes de reportage, une soixantaine de consultants sur les JO et 25 consultants sur les paralympiques. Plus de 500 accréditations ont été demandées ! (Prix moyen 600 euros). Un bureau des JO sera ouvert à Saint-Ouen sur le mode des bureaux en régions (journalistes et monteurs) pour plus de confort et de réactivité des équipes, un appart hôtel avec parking est d’ores et déjà réservé à proximité. Les moyens de la Fabrique seront répartis sur les plateaux et les régies. Pour les CDDU, la direction va devoir revoir les salaires à la hausse si elle veut pouvoir recruter, ce dont se félicite la CGT qui dénonce régulièrement les bas salaires à FTV. Les plannings du personnel technique ont été diffusés pour anticiper les éventuelles difficultés. Pour les équipes mobilisées, des navettes au départ de France Télévisions iront jusqu'à la Porte Maillot d’où partiront diverses navettes vers les sites olympiques. SECURITE France Télévisions est un opérateur particulier aux yeux de l’État qui est conscient de la nécessité de maintenir pour le Siège comme pour les sites excentrés et les équipes travaillant sur les J.O., un niveau de sécurité maximal. Le dispositif est donc renforcé au Siège comme sur les infrastructures temporaires installées pour les JO. Sur les sites excentrés et sur les lieux de certaines compétitions (duplex + Parcours de la flamme où les équipes de France 3 vont être très sollicitées) des agents supplémentaires viendront renforcer les mesures déjà prises. ACCESSIBILITÉ DU SIÈGE Hormis sur 3 dates, celle de la cérémonie d’ouverture (26 juillet) et celles des compétitions de marathon, (10 et 11 août), le Siège sera accessible pour tous à condition d’être en mesure de présenter une attestation employeur. Des contrôles aléatoires seront menés par la police. Les élus demandent si le 100% télétravail est possible pour ceux qui y sont éligibles, la direction considère pour l’heure, que le télétravail tel qu’il existe aujourd’hui est suffisant. Malgré la demande des élus, la direction rappelle qu’il n’y a plus de prime exceptionnelle sur les grosses opérations de ce genre et ce, depuis plusieurs années ! Une info/consultation sur d’éventuelles dérogations horaires aura lieu au CSE Siège au mois de mai.
Les élus du CSE Siège ont dû se prononcer sur le projet présenté en CSE Siège le 15 décembre 2023, projet de réorganisation des équipes de tournage légers de la Fabrique. Ce projet est complexe. Des équipes de tournages légers, il y en a au Siège mais aussi dans le Réseau et les options retenues par la direction ne sont pas les mêmes pour ces deux périmètres. Au siège, c’est la disparition pure et simple des équipes légères qui est envisagée. Dans le Réseau c’est une réorganisation autour d’un pool implanté en Bretagne qui est privilégiée. Pour comprendre le projet présenté par la direction, les élus ont fait appel au cabinet d’expertise Acanthe qui leur a présenté son rapport. Et l’analyse est accablante pour la direction, car le rapport inscrit noir sur blanc ce que les personnels concernés dénoncent depuis des années :
Pour résumer, la décision de la direction ressemble à une stratégie mise en place depuis des années pour arriver à la fermeture ! Mais pourquoi ? A qui profite le crime ? Au privé ? Aux finances du groupe qui fait la chasse au ETP ? Pour les élus, c’est incompréhensible de ne pas pouvoir maintenir cette activité, compte tenu du nombre de documentaires engagés tous les ans par FTV (plus de 700). “Le modèle économique des documentaires a changé”, répond la direction. Une rengaine répétée en boucle, mais sans pour autant donner le moindre chiffre et sans que personne ne sache d'où cela vient ! Résultat ? 7 techniciens sur le carreau sans proposition concrète de poursuite d’activité ! 7 salariés livrés à eux-mêmes, qui attendent depuis un an maintenant, de savoir comment se dessinera l’avenir pour eux. Et que dire des personnels travaillent en support de ces équipes ? Planificateurs d’activités et de ressources, chargés de production, cadres à la production, assistante achats, responsable des productions, coordinateurs techniques, tous sont impactés et aucun d’entre eux ne sait ce que la direction a prévu pour compenser la baisse voire la suppression de leur activité. Dans leur avis, les élus somment la direction de revoir sa position et de fournir à ces salariés le travail pour lequel ils ont été engagés, car y renoncer c’est priver France Télévisions au Siège, d’un outil de fabrication interne qui a fait ses preuves depuis des décennies. Et la CGT sera aux côtés des salariés pour défendre et combattre ce projet. Ils rappellent à la direction son obligation en matière de santé et de sécurité des salariés. Ils insistent sur la nécessité d’évaluer les risques d’un tel projet et invitent la direction à mettre en œuvre les mesures d’accompagnement nécessaires. La CSSCT est mandatée pour suivre le dossier. Un point d’étape sur la situation des personnels concernés sera présenté au CSE Siège du mois de septembre 2024. 25 Votants - 25 Pour - (voir l’avis)
Décidément le projet ne convainc pas ! Les éditons des « matinales » ont besoin d’un service d’authentification des images, soit ! Plutôt que de renforcer le service des Révélateurs, dont c’est la mission, l’idée de la direction a été de confier cette tâche aux coordinateurs des échanges. Les élus dénoncent cette solution qui est une demi-mesure puisqu’elle consistent à former les coordinateurs à l’authentification des images sans faire d’eux de vrais révélateurs ! La direction a pourtant revu sa copie et a accepté le principe d’une vacation dédiée à la réalisation de cette activité, mais cela ne suffit pas ! La logique voudrait que la direction recrute et forme des révélateurs pour les faire travailler sur les éditions qui en ont besoin, les matinales semaine et week-end, les éditions du soir. Sa proposition consiste à surcharger les coordinateurs en leur octroyant une tâche supplémentaire, à les former mais pas suffisamment pour en faire des révélateurs aguerris, C’est un pis-aller, une solution de secours, pas un réel projet ! Face à une direction qui s’entête, la seule option possible pour les élus est de proposer cette évolution de fonction sur la base du volontariat. La direction s’y refuse et l’assure : “3 mois après la mise en œuvre de ce dispositif on fera un travail de retour d’expérience avec une analyse de la situation pour pouvoir y apporter des mesures rectificatives”. Un retour à de la prévention primaire qui agace les élus. Ils ont rendu un avis négatif sur ce projet qui impose une évolution sans prendre en compte les salariés. 25 Votants - 25 Pour - (voir l’avis)
Le Festival de Cannes se déroulera du 14 au 25 mai 2024. Il sera assuré par la direction de l’information à travers différentes éditions et antennes. Sur France 2
Pour les éditions du week-end
Pour les éditions de France 3
Et sur France Info (canal 27 et Web) franceinfo.fr,
Pour répondre à la demande, la direction de l’information a décidé de renforcer ses effectifs sur place 6 journalistes de la rédaction nationale (services culture et société) seront envoyés à Cannes cette année contre 5 l’an dernier, ce qui permettra malgré le dépassement de la durée hebdomadaire d’assurer à chacun un jour de repos par semaine. Pour répondre à la demande de France Info, une équipe de Vidéo Mobile sera ajoutée au dispositif. L’essentiel du montage se fera à Paris afin de soulager les équipes sur place. L’équipe des monteurs sera renforcée la deuxième semaine via un monteur pour le feuilleton du 13h et un monteur « joker » sera en stand-by à Paris (susceptible de se rendre sur place si besoin). Cette opération nécessite une demande de dérogation à la durée hebdomadaire du temps de travail auprès de l’inspection du travail. Les élus ont pris acte et ont demandé un retour sur le réalisé. Ils ont également émis le souhait que les demandes de dérogation de certains salariés pour voyager en avion plutôt qu’en train n’aient plus lieu d’être. 23 Votants - 23 Pour - ( voir l’avis)
Le 111ème Tour de France 2024 aura lieu du 29 juin au 21 juillet 2024. 21 étapes sont prévues sur une distance de près de 3 500 km (3 492km). Pour la 3ème année consécutive, le départ de la course se fera à l’étranger, à Florence (Italie), pour une arrivée à Nice et non à Paris, en raison des JO 2024. Près de 200 personnes de la Fabrique sont mobilisées. Le Challenger 2 (Toulouse) sera mobilisé sur la fabrication du signal international. Le Challenger 1 (Strasbourg) sur la gestion du Nodal, la fabrication de l’habillage vidéo de la course, la présentation du direct, le Vélo Club et les Stade 2 (les dimanches 30 juin, 7, 14,21 juillet). Les deux cars se partageront l’habillage de la course. Toutes les étapes seront retransmises en intégralité. Un système de rotation des équipes techniques est prévu pour la première semaine, les semaines suivantes, chaque équipe bénéficiera du même jour de repos. 2024 : une année exceptionnelle pour le sport ! L’année 2024 est une année exceptionnelle pour le sport ! Des aménagements ont donc été mis en place sur les plannings du Tour de France pour permettre aux salariés de travailler ensuite sur les JO-Paris 2024 puis sur le Tour de France Féminin. Et pour répondre à la demande de l’été, la direction précise avoir fait appel à des renforts venus essentiellement des régions et de la rédaction nationale. Une nouvelle fois cette année, l'événement implique une demande de dérogation du temps de travail hebdomadaire à 60h maximum aux élus du CSE Siège. Objectif : conserver la continuité du personnel sur la durée de cette rencontre itinérante qui requiert une technicité très particulière. Les élus prennent acte de cette requête. Ils demandent une présentation du réalisé dès que possible. 25 Votants - 25 Pour - (voir la résolution)
La 76ème édition du Critérium du Dauphiné (course de prestige) en préambule du Tour de France aura lieu du 2 au 9 juin 2024. Une course en 8 étapes, caractérisée par un parcours montagneux avec l’ascension de cols et des arrivées en altitude. Les moyens techniques de la Fabrique France.tv (via le Challenger 2) auront la charge de la production du signal international et du signal habillé complet en direct. L’organisation de production mise en place, est liée à une continuité de service avec des plannings qui dépassent pour la plupart les 48 heures hebdomadaires de travail. Une demande de dérogation de temps de travail hebdomadaire maximum à 60h a donc été formulée auprès des élus du CSE Siège, qui ont pris acte de cette requête et ont demandé une présentation du réalisé dès que possible. 24 Votants - 24 Pour - (voir la résolution)
Il manque toujours à l’appel 2 représentants. C’est une fonction qui est ouverte à n’importe quel salarié qu’il soit ou non élu. Avis aux amateurs !
Arnaud HUDELOT (CGT) a été désigné à l’unanimité membre de la Commission en remplacement de Madame Claude HENIN (CGT). 24 Votants - 24 Pour
5 nouveaux membres ont été désignés pour rejoindre la Commission Restauration. 24 Votants - 24 Pour
Pour répondre à ses engagements en matière de RSE, la commission des ASC du CSE Siège souhaite développer le tourisme équitable et solidaire avec en son centre de l’humain et des rencontres… tous deux, liés à une logique de développement des territoires. Pour clarifier ses engagement, François BADAIRE président de la commission des ASC a travaillé avec le bureau du CSE à l’élaboration d’une charte qui acte ce choix. Pour rédiger cette charte, le bureau du CSE s’est inspiré du label ATES qui lui semble être celui qui offre le plus de garanties avec des engagements clairs comme Le soutien à des projets et actions solidaires Le soutien à l’économie locale Une relation opérateur/prestataires et producteurs locaux juste et équilibrée Des pratiques environnementales vertueuses Le dialogue des cultures ainsi que la transparence. Tous les voyagistes respectant ces critères pourront proposer leurs prestations. Cette charte est destinée à évoluer au fil du temps pour répondre aux engagements et aux souhaits des salariés et de leurs représentants élus. Cette proposition a donné lieu à débats, tous les élus n’ayant pas une connaissance approfondie du sujet, le point est donc reporté, la question sera discutée lors du CSE du mois de mai.
Paris, Le 15 avril 2024 |
Au programme :
Information-consultation sur le projet de réorganisation de la D2S.
Information relative à l’aménagement de l’organisation des Coordinateurs des échanges nationaux et internationaux du service Enquêtes et Reportages de la rédaction nationale.
Rapport de la CSSCT des 11 mai 2023, 28 novembre 2023 et 1er février 2024.
Présentation des budgets prévisionnels de 2024.
Vie du CSE.
Information-consultation sur le projet de réorganisation de la D2S
Pour la D2S, le moment de vérité est arrivé. La réorganisation du service suffira-t-elle à lui donner un nouveau souffle ? L’avenir le dira.
Cette réorganisation est jugée tardive par les élus, qui mettent en avant une série de démissions et déplorent les années de malaise.
Si les membres de la commission de suivi jugent leurs travaux utiles dans le projet de réorganisation de la D2S, ils demandent que cette commission se prolonge pendant la phase de déploiement. Une réunion est prévue avec toutes les parties le 11 mars prochain.
Pour l’heure, la direction fait état de 7 postes vacants : 4 recrutements sont en cours et 3 postes restent encore à pourvoir.
Un plan de formation est prévu, ainsi qu’une formation de cohésion d’équipe.
Selon la direction, ce nouvel organigramme est conçu pour durer. La direction est censée se trouver en ordre de bataille pour juin, avant les JO. Elle assure qu’elle absorbera le choc.
Il y a de gros dossiers sûreté qui arrivent concernant les opérations spéciales.
Les difficultés majeures se présenteront le 26 juillet, lors de la cérémonie d’ouverture, et les 11-12 août, au moment du marathon.
Il y aura un problème d’accès, et seuls les emplois strictement essentiels devront être en présentiel. Des négociations avec la préfecture sont en cours pour la sortie des véhicules de reportage.
FTV va demander aux salariés d’être soit en congé, soit en télétravail pendant cette période.
| Les élus ont voté une résolution à lire ici |
Information relative à l’aménagement de l’organisation des Coordinateurs des échanges nationaux et internationaux du service Enquêtes et Reportages de la rédaction nationale
La CGT a d’entrée de jeu dénoncé le principe de cette information. Elle considère que ce projet modifie les conditions de travail et sa durée de manière importante pour les salariés de ce service, et qu’à ce titre, il aurait dû faire l’objet d’une information-consultation.
La direction, dans son projet écrit, considère au contraire que « ce projet ne modifie pas la vocation et le rôle du pôle image », ce qui est faux. On modifie bien le rôle des Coordinateurs, puisqu’on ajoute celui de Révélateur à celui de Coordonnateur.
Les débats qui ont suivi ont montré que la direction avait mal préparé sa copie.
Elle envisage de faire venir un Coordonnateur à 6 heures du matin au lieu de 7h, pour jouer le rôle de Révélateur pour Télématin. Les Révélateurs sont des journalistes chargés d’authentifier les images en provenance des réseaux sociaux, rattachés au même service Enquêtes et Reportages. C’est un autre métier, mais dans la mesure où ils arrivent à 8 heures du matin pour leur vacation de la journée, faire venir une personne à 6 h du matin suppose d’ajouter une vacation pour ne pas faire une journée trop longue. On demande donc aux Coordinateurs de venir une heure plus tôt, en leur offrant une indemnité forfaitaire.
Pour les élus, c’est inacceptable. Il ne leur est pas proposé d’accéder à la qualification de Révélateur, qui suppose des connaissances techniques différentes de celles qu’ils mettent en œuvre quotidiennement. On leur propose juste une formation au rabais et un statut de Révélateur de secours, ce qui dénote un manque de considération flagrant pour ce personnel.
De plus, les salariés concernés n’ont pas été reçus pour faire connaître leur avis sur ce changement de mission, et la direction entretient le flou sur son caractère volontaire ou obligatoire.
Pour toutes ces raisons, la direction du dialogue social a convenu que le point devait être reporté et que les élus devaient être consultés sur ce projet. Une information-consultation est donc prévue pour le CSE de mars.
A cette occasion, les élus ont demandé une présentation plus précise du projet, avec des plannings types (pour les Coordinateurs comme pour les Révélateurs), un plan de formation précis, ainsi que la présence d’un représentant de la direction de l’information. Ils demandent également que les salariés concernés soient reçus afin de recueillir leurs souhaits.
Mais en l’état, les élus sont fermement opposés à ce projet qui ne semble dicté que par des considérations économiques.
Rapport de la CSSCT des 11 mai 2023, 28 novembre 2023 et 1er février 2024
Les élus ont émis un bémol par rapport au compte rendu fait par le rapporteur concernant la situation à IV3.
Ils contestent l’affirmation de la direction selon laquelle le DGI a été levé et considèrent que la situation est plus inquiétante que ce qui est écrit dans le rapport.
Les remarques des élus seront jointes en annexe. La direction assure que les corrections faites en séance et mises au PV feront foi.
Les élus ont demandé que la situation à IV3 fasse l’objet d’un point au prochain CSE. Le président répond que cela sera discuté avec l’ODJ.
Concernant, le non renouvellement du contrat avec « Responsage » et les raisons invoquées par la direction, à savoir que cet organisme ne faisait pas de consultation en présentiel, la CGT a fait remarquer que cela avait été critiqué par les élus en son temps, et qu’il aura fallu 4 ans à la direction pour s’en rendre compte.
Par ailleurs, les élus ont dénoncé le fait que les normes utilisées à FTV pour mesurer la qualité de l’air datent de 1985. Ils demandent à Qualif Consul, qui prend les mesures, de revoir ces normes et de se baser sur celles mieux disantes de l’OMS.
Ils dénoncent également l’état déplorable des sanitaires au niveau 0, et la présence de cafards depuis plus d’un mois. Le président répond qu’il faut faire des demandes Atlas. Mais en même temps, on prie les salariés de ne pas en faire parce qu’il y en a trop !
Présentation des budgets prévisionnels de 2024
Budget du CSE
Il est en baisse, proportionnellement à la masse salariale.
Il est prévu de résorber en parties les réserves accumulées les années précédentes mais en faisant attention de ne pas dépenser trop. C’est pourquoi le solde négatif ne doit pas excéder 1 million d’euros en 2024.
La CGT a rappelé qu’il ne s’agissait que d’un budget prévisionnel et qu’il doit faire encore l’objet d’un arbitrage par le bureau et d’une révision par la commission des ASC.
Concernant les ASC, il est prévu, entre autres :
Une extension des périodes de location pour les linéaires.
Une baisse du montant des chèques vacances, ramenés à 400 € au lieu de 500 €.
ne diminution des tickets de cinéma qui passeraient de 8 à 6 par mois.
Une augmentation des bons de naissance de 60 à 100 €.
Les activités périscolaires remboursées pour les 3/5 ans.
Une diminution de 10 € pour les bons de rentrée mais une distribution à partir de 3 ans.
Certains élus ont critiqué la diminution des tickets de cinéma. Le bureau du CSE le justifie par des abus.
D’autres ne sont pas content des machines à café. Pas bon et trop cher. Ils trouvent qu’il devrait y avoir un appel d’offre pour une mise en concurrence. Ils trouvent que la baisse de la redevance à 10 000 € n’est pas justifiée.
Certains élus trouvent que les barèmes pour les voyages sont intéressants pour les tranches inférieures et les tranches supérieures, mais pas pour les tranches du milieu. Il faudrait plus de tranches et que la question soit débattue en commission ASC.
Ils considèrent également que les barèmes favorisent les couples et familles au détriment des célibataires, alors qu’il y a de plus en plus de jeunes recrutés à FTV. La comptable répond que c’est l’URSSAF qui nous y oblige, au nom de la non-discrimination. Elle n’accepte pas que l’on donne plus à une personne seule qu’à un couple. Mais il y a toujours la possibilité de le contester par une procédure de rescrit.
Le CSE espère utiliser les salles de Cadran avant l’ouverture d’une salle de sport.
L’arbre de Noël aura lieu au parc Floral, avec une augmentation de 35 000 € par rapport à l’année dernière.
Concernant les AEP :
Il y aura une baisse en 2024 dans la même proportion que les ASC.
Il y aura une augmentation de certaines dépenses en raison de la nécessité de moderniser le site Web et de former les salariés.
Une augmentation des dépenses est également prévue pour payer les honoraires d’expertise, au cas où la direction refuserait de participer au financement.
Au final, tout le monde est d’accord sur un point : pour que le budget augmente, il faudrait que les salaires augmentent également.
Le budget a été voté à la majorité des élus : 13 pour et 11 abstentions.
Concernant le budget du RIE :
Prévision d’une hausse de 315 000 couverts en 2024 au lieu de 300 000 en 2023, soit 2,214 millions d’euros avec un ticket moyen à 6,39 € (HT).
Les achats se font sur des circuits traditionnels, français, ce qui peut occasionner des surcoûts.
Tout est transformé sur place et les marges des produits sont faibles (exemple, un yaourt acheté à 1,18 € est vendu 1,20 €).
Les déchets sont récupérés par une société une fois par semaine.
Les produits non consommés ne sont pas redonnés à des associations pour des raisons de sécurité alimentaire.
Des élus se sont plein de files d’attente trop longues à la cafeteria
2 ETP ont été recrutés en 2023 et il est prévu d’en recruter 5 en 2024.
Le budget a été voté avec : 20 pour et 4 abstentions
Il est prévu de faire un point au prochain CSE sur la désignation du nouveau président de la commission restauration, en remplacement de M. Thierry-Emmanuel Urtado.
Vie du CSE
Désignation d’un élu titulaire au CSE central en remplacement de M. Thierry-Emmanuel Urtado : Arnaud Hudelot, élu avec 14 votes pour et 10 abstentions.
Désignation d’u trésorier adjoint en remplacement de Mme Claude Hénin : Jean-Jacques Buty a été élu à la majorité.
Élection d’un représentant de proximité titulaire en remplacement de Mme Mathilde Faivre, au sein de l’instance de proximité Programme, marketing, études, communication : Isabelle Yaya-Heck élue à l’unanimité.
Élection d’un représentant de proximité suppléant en remplacement de Mme Nadia Selkim, sein de l’instance de proximité Programme, marketing, études, communication : Le point est reporté.

Paris, le 29 janvier 2024
Compte-rendu du CSE Siège des 6 et 7 décembre
Campus, des déménagements qui n’emballent pas les élus !
La D2S regroupée, mais exilée au 5ème étage !
Procédures d’urgence, le cabinet médical relégué au second plan
Formation, un budget 2024 en forte baisse
Emploi, une légère embellie ?
Situation des scriptes, où en est-on ?
Réalisé de la couverture de la campagne audiovisuelle pour le renouvellement de l’Assemblée de la Polynésie française : des clignotants au vert !
Vie du cse
Campus, des déménagements qui n’emballent pas les élus !
Le projet CAMPUS entre dans sa dernière phase, celle du « macro « et du « micro zoning » des bâtiments Ponant, Quadrans, Valin et MFTV.
Le constat est implacable : un tiers des salariés ne sait toujours pas comment le projet va l’impacter.
Les notions de quartier d’équipe et flex office au cœur de ce projet, restent floues et pour beaucoup, il reste difficile de se projeter dans un futur ou les bureaux fermés seront l’exception et où aucune place identifiée ne leur sera réservée.
Avec le télétravail il y a moins de monde dans les bureaux, de là à conclure qu'il faut moins de bureaux… Le pas a été franchi.
Chacun rangera ses affaires personnelles dans des casiers et non plus dans son espace de travail et s’installera … Là où il y aura de la place.
Au-delà d'un simple déménagement, c’est donc un changement culturel qui s’opère, sans réelle concertation : nombreux sont les salariés à estimer ne pas avoir été associés à l'aménagement de leur « quartier d’équipe ».
Voilà pour le concept.
Pour les surfaces, le ratio moyen par quartier d’équipe sera de 7 bureaux pour 10 personnes.
Un ratio qui interroge car il semble ne pas tenir compte des contraintes des services ou le télétravail est peu ou pas répandu.
Certes, il y aura de la place pour tout le monde mais … pas forcément dans les espaces dédiés… Si tout le monde décide de venir le même jour sur site, il faudra s'approprier les salles de réunion et les autres espaces communs.
Les élus pointent les ambiances sonores que cette nouvelle organisation des espaces va dégrader. Ils regrettent l’absence de confidentialité pourtant indispensable dans de nombreux métiers (RH, finance, rédaction…)
Les espaces de rangement et de stockage leur semblent sous dimensionnés au vu des documents dont ont besoin certains services et qui ne peuvent pas tous être dématérialisés.
La situation des personnes porteuses d’un handicap visible ou invisible les interpelle : ils craignent que les aménagements de postes ne se transforment en stigmatisation de salariés déjà en difficulté.
D'autres questions portent sur la prise en compte des débits d'air dans ces nouveaux espaces ou encore sur la procédure d'évacuation en cas d'urgence.
Voilà pour le cadre général.
Deux collectifs inquiètent particulièrement les élus et les experts :
France 3 Paris Île-de-France.
Ce n’est pas le 1er déménagement que connaît cette équipe qui reste fortement marquée par les difficultés rencontrées à la suite de son départ forcé de Vanves.
Le projet prévoit de réduire la surface de travail octroyée de 250 m2, rien que cela !
De plus, les salariés vont devoir travailler en espaces ouverts alors même que leur activité nécessite des bureaux fermés.
Tout cela au moment où la mise en œuvre du projet TEMPO renforce la charge de travail et remet en question leur fonctionnement. Cela fait beaucoup !
Pour les élus comme pour les experts, la vigilance s'impose.
Le rapport met en évidence un risque psychosocial important pour ce collectif.
Les élus demandent que leur aménagement soit revu et que les 250 m2 retirés leur soit réattribués.
Autre collectif en souffrance, les salariés du site de Malakoff.
Ils vont prendre leurs quartiers au Siège mais ne s’y retrouvent pas.
Comment s’intégrer dans les services du Siège, alors même que les salariés censés les accueillir ne sont pas au courant de leur venue et de l’impact de celle-ci sur leur fonctionnement ?
Ils ne comprennent pas non plus comment la charge de travail liée à leurs activités a été calculée et les moyens pour y faire face, prévus dans le projet.
Seront-ils en capacité de réaliser leurs missions et de préserver leur collectif ?
Ils en doutent.
Côté Siège, comment la Fabrique va-telle digérer cette arrivée massive de salariés ?
Les élus redoutent un transfert de charge sans transfert de ressources à la DRM et à la Fabrique mais aussi au PC Info, à la DITT et à la Média Factory.
Toutes ces questions en suspens amènent les élus à rendre un avis négatif sur le projet. 25 votants, 25 pour.
La D2S regroupée, mais exilée au 5ème étage !
Désormais toute l'équipe de la D2S jusque-là répartie sur 2 étages, le 1er et le 5ème, sera regroupée dans les hauteurs.
La réunification du service ne fait pas débat c'est une bonne chose.
Mais cela ne suffira pas à régler tous les problèmes que rencontre ce service dont la mission est essentielle : protéger les salariés et les visiteurs de la Maison France Télévisions.
Quant à l'implantation au 5e étage, elle surprend.
La D2S sera loin du prestataire ATALIAN, loin des sauveteurs secouristes du travail, loin des accès de la Maison France Télévisions…
Comment compte-t-elle remplir sa mission ? Comment va-t-elle conserver une réelle réactivité ?
Ce choix ne fait d’ailleurs pas l’unanimité au sein même du service.
Les élus prennent acte. 21 votants : 20 pour et 1 abstention
Procédures d’urgence, le cabinet médical relégué au second plan
Enfin une communication claire sur la marche à suivre dans les situations d’urgence : il faut composer le 19 !
Vous serez alors en contact avec le poste de sécurité générale de France Télévisions.
Ce sont donc les agents de sécurité incendie et d’assistance à personne qui interviendront.
Ils procèderont aux actes de premiers secours ainsi qu’à un premier bilan.
Le PC sécurité se chargera ensuite de contacter le SAMU qui décidera ou non de l’envoi des services de secours.
Les élus se sont montrés extrêmement surpris de l'absence du cabinet médical dans cette procédure d'urgence.
Si les professionnels du cabinet médical ne sont pas des médecins urgentistes, ils restent néanmoins des médecins et leurs compétences semblent totalement adaptée à une prise en charge des salariés en situation d’urgence.
Ce n'est pas l'avis de la direction qui préfère laisser la gestion de ces situations au SAMU qui décidera, au vu des informations remontées par les équipes du PC Sécurité, si le cabinet médical doit ou non être sollicité.
Formation, un budget 2024 en forte baisse
Moins 27 % : voici le montant de la baisse du budget formation en 2024 !
Le nombre de salariés qui devrait être formés est lui en hausse de 18%.
Comment une telle équation est-elle possible ?
Pour la direction, l’entreprise est sortie de sa phase de transformation.
Cette dernière impliquait des formations avec des outils techniques coûteux et souvent beaucoup de personnel pour assurer les formations (à l’utilisation des nouvelles régies par exemple), d'où un budget adapté selon elle.
Le chiffre de - 27 % correspond au calcul des besoins au siège.
La construction du PDC se fait à la fois par le bas, c'est-à-dire par l'expression des demandes individuelles et des besoins des directions, et par le haut, c'est-à-dire les actions transverses liées aux grands axes stratégiques.
Les élus ont souligné le manque de satisfaction des demandes individuelles et l'absence de réponses, en raison notamment de l'outil Marguerite qui n'a pas la fonctionnalité « réponse » dans ses paramètres.
Aujourd'hui, les réponses se font manuellement, en attente d'un nouvel outil.
Les élus ont réclamé des formations d'urgence, surtout sur l'outil Sherlock, les formations réalisées jusqu'à présent semblent insatisfaisantes.
La direction de Université rejette la responsabilité sur l'outil lui-même, mais entend qu'il y a encore besoin de former les salariés.
Il y a également des demandes de piqûres de rappel sur Avid au montage.
La direction est ensuite revenue sur les formations obligatoires au sens légal.
En dehors des formations liées à la sécurité pour certains métiers, 3 doivent obligatoirement être mises en place par l'entreprise :
La lutte anti-corruption
Recruter sans discriminer pour les RH et managers
Le droit à la déconnection s'il n'y a pas d'accord QVT.
Cette dernière est cependant proposée en e-learning et peu suivie.
D'autres formations sont dites obligatoires mais pas au sens du code du travail.
C'est l'entreprise qui l'impose aux salariés. C'est le cas notamment de la lutte contre le harcèlement, dont la formation a été suivie par 250 salariés au Siège.
Quand les formations sont en e-learning, la direction n'a pas vraiment les moyens de forcer les salariés à les faire. En revanche, le recours à la part variable incite les managers à les suivre.
Les élus ont également souligné le besoin de formations spécifiques pour qu’ils puissent remplir au mieux leur mandat, notamment sur la lutte contre le harcèlement, mais cela en dehors des modules déjà proposés par la DRH.
Réponse de la direction : cela ne fait pas partie de l'accord sur les moyens attribués aux élus.
Emploi, une légère embellie ?
Les élus ont constaté une baisse continue des effectifs avec le chiffre de -156 ETP moyens entre le 30/06/2022 et le 30/06/2023.
On est donc à des niveaux similaires à ceux des années antérieures, malgré la fin du plan de départ.
Fin septembre 2023, les effectifs remontent cependant, résultat du comblement de postes non pourvus après les départs en RCC.
La direction assure que l'on devrait arriver à une stabilisation des effectifs.
En tout cas, elle ne s'attend pas à une baisse dans les années à venir, surtout avec des événements comme les JO.
Il n'y a pas de nouveau plan de départ prévu dans les années qui viennent.
L'État ne souhaite pas mettre de l'argent supplémentaire pour permettre le départ des seniors.
Néanmoins, un sentiment de malaise et d'inquiétude persiste parmi les salariés, qui se sentent menacés dans leur emploi et craignent des licenciements, avec cet empilement de projets qui les dépassent.
Les élus réclament toujours un bilan de l'emploi avec des pourcentages, secteurs par secteurs, qui permettraient d'avoir plus de visibilité sur les domaines en tension.
Ils souhaitent aussi une distinction entre techniciens et administratifs, mais apparemment, ce n'est pas possible.
Situation des scriptes, où en est-on ?
Un point à l’ordre du jour à la demande des élus.
Cette demande fait suite à la mise en œuvre du projet TEMPO.
Au national, les scriptes de feu les éditions nationales travaillent désormais pour les éditions de la 2 et les magazines.
C’est à France 3 Paris Ile de France, au Siège, que la situation des scriptes est tendue.
Aujourd’hui jour de CSE, pas de journal à France3 Paris IDF par manque de scripte, et ce n’est pas la première fois
A leur arrivée au Siège, les scriptes de PIDF ont été rattachées à la Fabrique.
De fait, elles ne travaillent pas que sur PIDF, elles peuvent également être planifiées sur d’autres émissions comme « A nous les jeux » ou les émissions politiques qui ne sont pas forcément celles de PIDF.
Il y a actuellement 20 postes permanents de scriptes au Siège : 4 sont vacants et un est actuellement en consultation pour un recrutement immédiat afin de soulager la situation de PIDF.
Car il n’est pas facile pour les scriptes de la rédaction nationale de travailler à PIDF.
Ces dernières ont été fortement marquées par Info 2015, qui leur a retiré une partie de leurs attributions, notamment le travail sur le conducteur qui est toujours du ressort des scriptes du Réseau. Majoritairement, elles ne souhaitent pas travailler sur PIDF, cela reviendrait à revenir en arrière.
Pour faire face aux besoins de PIDF, la direction recrute et forme : 3 scriptes seront formées à Open Média (2 scriptes CDD des régions et 1 scripte CDI du Siège).
Réalisé de la couverture de la campagne audiovisuelle pour le renouvellement de l’Assemblée de la Polynésie française : des clignotants au vert !
Tout s’est bien passé.
Aucune des 3 personnes pour lesquelles avait été demandé une dérogation horaire n’a dépassé les 60 heures. Le nombre maximal d’heures hebdomadaires atteint a été de 57 heures sur la période de mi-mars à mi-avril.
Les élus soulignent le travail d’anticipation des équipes organisatrices et regrettent que dans d’autres situations comme la mise en place du 20 heures, des dérogations horaires n’aient pas été demandées car les équipes ont été soumises à rude épreuve.
Vie du CSE
Trois Points étaient à l’ordre du jour de cette séquence vie du CSE :
L’élection d’un représentant de proximité titulaire en remplacement de Madame Mathilde FAIVRE, au sein de l’instance de proximité programme, marketing, Études, communication.
La CFDT a demandé le report du point et a souhaité élargir les candidatures à l’ensemble des organisations syndicales. Le vote se fera en janvier.
Caroline LABASQUE (CFDT) actuelle présidente des ASC du CSE au Siège partant en retraite il est procédé à la désignation d'un·e autre président·e.
François BADAIRE (CGT) est élu.
23 votants : 22 pour et 1 abstention
Les associations sportives dépendantes du CSE Siège n’ont pas aujourd'hui le même statut. Certaines sont gérées par le CSE Siège lui-même, d'autres se sont constituées en association, et le reste est géré par l’ASORTF Paris, ce qui rend complexe la présentation de bilans comptables.
Le trésorier du CSE Siège FTV, Olivier Le CLANCHE a donc proposé aux élus de réunir l’ensemble des associations sportives au sein d’une sous-section de l’US-ORTF, ceci afin de centraliser la gestion administrative et financière de ces associations.
Cette décision n’a aucun impact sur le fonctionnement des associations sportives du CSE Siège.
24 votants : 24 pour
| Voir aussi le compte-rendu du CSE extraordinaire Siège du 15 décembre 2023 Équipes légères du Siège : Chronique d’une mort annoncée mais pas encore actée ! |
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Paris, le 18 décembre 2023 |
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Compte-rendu CSE Siège 20 & 21 mars 2024 |
- De nouvelles missions pour les coordinateurs des échanges nationaux et internationaux, un choix contesté par les élus.
- Victoires de la Musique l’inspection du travail n’avait pas donné son accord !
- Emploi, des perspectives peu réjouissantes
- Bilan RCC: 15 % d’effectifs en moins !
- Téléthon 2023, une vraie réussite !
- Élections Européennes 2024, la direction demande une dérogation horaire
- Festival de Cannes 2024, la Fabrique reprend la main
- Badge unique pour la restauration, les intérêts du CSE Siège préservés
- Vie du CSE
- De nouvelles missions pour les coordinateurs des échanges nationaux et internationaux, un choix contesté par les élus
Présenté comme une simple information lors du CSE de février, le projet de la direction fait débat.
Aujourd’hui, les éditions du 13 heures et du 20 heures, bénéficient d’un service d’authentification des images.
Cette mission est assurée par une cellule appelée « Les Révélateurs ».
Ils ne se contentent pas d’authentifier les images, ils effectuent aussi des recherches principalement sur les réseaux sociaux, afin d’alimenter les éditions sur les évènements d’actualité.
Ces professionnels ont reçu une formation, une formation qu’ils poursuivent dans leur travail au quotidien.
La direction souhaite faire bénéficier l’édition de Télématin, d’une partie des missions de ce service, en l’occurrence l’authentification, des images.
Elle estime que cette seule partie du travail des Révélateurs, ne nécessite pas le recrutement de personnel supplémentaire, car l’authentification se fait à l’aide de logiciels dédiés.
Cette affirmation, la CGT la conteste.
Elle considère que plutôt que d’ajouter une tâche supplémentaire aux coordinateurs, la direction devrait aller au bout de la démarche, c’est-à-dire recruter, un ou deux Révélateurs qui seraient ainsi affectés à l’édition de la matinale.
La direction estime que l’activité ne le justifie pas, elle a dit également être à ISO effectif et ne pas pouvoir opérer de nouveaux recrutements, ce que les élus contestent.
Ils demandent que, parmi les postes gelés dans le cadre de la RCC, deux puissent être affectés à cette fonction. Selon la CGT, la première matinale télévisuelle de France le mérite bien !
Si la direction maintenait son projet en l’état, les élus estiment que l’évolution de la fonction des coordinateurs ne pourra se faire que sur la base du volontariat.
Ils souhaitent avoir des précisions sur la formation qui leur sera dispensée.
Sera-t-elle du même niveau que celle dont ont bénéficié les Révélateurs ?
Ils souhaitent que la compétence professionnelle acquise soit reconnue et donne lieu à une compensation.
Enfin, ils réclament une évolution de la fiche de poste des coordinateurs.
Toutes ces demandes ont été inscrites dans une résolution votée à l’unanimité.
22 Votants : 22 Pour
- Victoires de la Musique, l’inspection du travail n’avait pas donné son accord !
Pour couvrir l’évènement des victoires de la musique, France Télévisions a formulé une demande de dérogation horaire à l’inspection du travail que les élus ont validé.
Celle-ci n’y a pas donné droit, invoquant une demande formulée tardivement, et ne précisant pas en quoi, l’opération « Les Victoires de la Musique » qui se déroule chaque année, présente, un caractère exceptionnel, justifiant une demande de dérogation horaire.
Pour l’inspection du travail, l’entreprise doit mieux anticiper et tenter d’organiser le travail de manière à éviter une demande de dérogation de dépassement horaire de la durée maximale hebdomadaire du travail, ceci afin de préserver la santé de son personnel.
Cette réaction de l’inspection du travail a conforté les élus.
Les arguments développés par l’inspection du travail sont ceux sur lesquels ils interpellent la direction, lorsque celle-ci présente une demande de dépassement horaire de la durée maximale hebdomadaire du travail.
Ils ont souhaité savoir comment l’opération avait pu avoir lieu alors que l’inspection du travail n’avait pas accordé l’autorisation de dépassement horaire.
La direction explique avoir reçu le refus après l’opération.
Elle est donc tenue aujourd’hui de faire un rapport à l’inspection du travail et de s’expliquer sur les demandes de dérogation horaires répétitives qu’elle formule.
Les élus souhaitent qu’un un point d’information soit programmé en instance, à la suite de la rencontre avec l’inspection du travail.
Ils rappellent la nécessité de communiquer auprès des salariés pour les inciter à prendre du repos suite à leur participation à ces événement exceptionnels.
Vote d’une résolution.
22 Votants : 22 Pour
- Emploi, des perspectives peu réjouissantes
Certes, les effectifs ont légèrement augmenté au cours de l’année 2023 : + 26 personnes, mais difficile de considérer au vu des récentes annonces que cette tendance puisse être pérenne. On le sent bien l’année 2024 s’annonce complexe !
La mission de l’audiovisuel public sera d’assumer le suivi des grands évènements que sont les élections européennes et les J.O., à budget constant.
Les salariés non permanents représentent 15,5 % des effectifs.
Ils sont la variable d'ajustement de l'activité.
Pour autant les élus se demandent si on ne pourrait-on pas en intégrer une partie.
Ils souhaitent également connaître les économies générées par l’embauche de non permanents.
Désormais, les femmes sont majoritaires dans l’entreprise, elles représentent 50,5 % des effectifs.
La mixité est donc de mise mais l’égalité est-elle au rendez-vous ?
Seul le bilan social permettra de répondre à cette question car il indiquera si les femmes occupent autant de postes à responsabilité que les hommes et surtout si elles ont des salaires équivalents.
Les arrêts maladie ont diminué en 2023 ce qui est une bonne nouvelle !
Le nombre de congé maternité également.
Le solde des arrivées départ est de +28 pour l’année 2023.
L’entreprise recruté 256 personnes, près de 60 % de ces embauches correspondent à des transformations du CDD en CDI.
Au cours de l’année 2023, 131 personnes sont parties dans le cadre de la RCC.
Elles étaient encore dans les effectifs au 31 décembre 2022 au 1er janvier, elles ne faisaient plus partie de l’entreprise.
Les licenciements ont été au nombre de 36 pour l’année 2023 et sur les 36 personnes licenciés 16 l’ont été pour inaptitude.
A la demande des élus, la direction s’engage à transmettre certains éléments d’information comme la tranche d'âge des personnes ainsi que les métiers concernés par les inaptitudes.
Pour la CGT ce sont des informations essentielles pour prévenir les accidents du travail.
La direction s’engage également à faire apparaître dans le bilan de l’emploi les Travailleurs Handicapés, une requête là aussi portée par la CGT.
Les heures supplémentaires sont elles aussi en diminution, reste à savoir si la couverture des JO et des élections européennes confirmera cette tendance.
- Bilan RCC : 15 % d’effectifs en moins !
Au siège, la RCC a occasionné 609 départs, sur un peu plus de 1200 salariés pour toute l’entreprise.
Les secteurs les plus impactés sont :
- Les achats hors programme : 29 % de départs
- Les technologies avec 21 % de départs
- La production avec 20 % de départs
Les secteurs les moins impactés sont :
- La présidence, aucun départ
- Les moyens des antennes et programmes avec seulement 4 % de départ
Au total, la RCC s'est conclue par une perte globale de 15 % des effectifs.
La direction s'était engagée à remplacer un salarié sur 2, pour le Siege le taux de complément a été de 59,3 % puisque 361 postes sur 609 ont été comblés.
Les élus ont regretté le côté succinct du rapport présenté par la direction.
Celui-ci ne fait aucunement mention de la répartition des postes comblés, il est difficile de savoir précisément quels sont les métiers qui ont été touchés par cette RCC.
209 postes sont considérés comme gelés et sur ces postes la direction reste floue.
Ont-ils vocation à disparaitre ou au contraire à venir renforcer des services ?
- Téléthon 2023, une vraie réussite !
Depuis 1987, France Télévisions organise et diffuse le téléthon le premier week-end du mois décembre.
C’est avec une grande satisfaction qu’elle est venue, présenter le réalisé de cette opération aux élus.
En effet, cette année, le score de plus de 80 millions d’euros de dons a été atteint, ce qui n’était pas arrivé depuis neuf ans.
Et si on prend en compte les dons fait postérieurement à l’opération, c’est près de 93 millions d’euros que l’opération a permis de recueillir.
Le réalisé présenté aux élus montre peu d’écart avec le prévisionnel
La direction a augmenté le nombre d’effectifs sur les activités du hall ainsi qu’à l’INSEP.
Un dispositif à double équipe a également été mis en place : Il a permis de mieux gérer le temps de travail.
Les points de vigilance restent les scriptes, les chefs de car et les chargés de production.
- Élections Européennes 2024, la direction demande une dérogation horaire
Pour la couverture des élections européennes 2024, la direction s’est adressée aux élus pour demander une dérogation horaire.
Celle-ci va concerner, les journalistes, mais aussi les techniciens, les traducteurs en langue des signes qui couvriront cet évènement.
Les plannings présentés prévoient en moyenne à 172 heures de travail répartis sur trois semaines. Il n’est pas prévu de dépasser les 60 heures hebdomadaires.
Les salariés qui travailleront sur cet évènement, devront respecter un cahier des charges impliquant le respect de règles de confidentialité : aucune image, aucun son ne devront être diffusés avant le premier module de campagne.
Les élus prennent acte de cette demande et souhaitent qu’un réalisé leur soit présenté dans les semaines suivants l’opération.
C’est résolution fait l’objet d’un vote à l’unanimité.
22 Votants : 22 Pour
- Festival de Cannes 2024, la Fabrique reprend la main
La grande nouveauté, cette année, c’est l’utilisation des équipes internes de la Fabrique qui assureront le tournage des plateaux. Les équipes seront installées sur la jetée Pantiero, elles travailleront avec la régie Fly UM3.
Le prestataire AMP assurera lui, la couverture de la cérémonie d’ouverture et de clôture.
Le gros problème que pose la couverture de cet évènement, c’est l’hébergement.
Les équipes seront logées dans les résidences Pierre et Vacances situées à proximité.
Des navettes seront donc à disposition de ceux qui résideront dans le bâtiment le plus éloigné.
Des doubles équipes seront mises en place avec des rotation pour des vacations d'environ 8 heures. A noter, cette année, l’équipe organisatrice prévoit la présence de technicien supplémentaire au cas où.
Les élus prennent acte et attendent la présentation des plannings réalisés.
22 Votants : 22 Pour
- Badge unique pour la restauration, les intérêts du CSE Siège préservés
Depuis le 22 février, qui a marqué l’ouverture du restaurant situé au sein du bâtiment Quadrans, les salariés de France Télévisions peuvent déjeuner dans le restaurant de leur choix et régler leur repas avec leur badge professionnel.
C’est là la première étape de l’élargissement de l’offre de restauration sur l’ensemble du Campus.
Mi-mai, la cafétéria du hall de France Télévisions devrait ouvrir ses portes.
Dans la foulée, des armoires connectées vont être installées sur les différents sites du Campus et compléter ainsi l’offre de restauration.
Pour assurer la gestion opérationnelle, de ces différentes propositions, un mandataire a été choisi par France Télévisions.
Pour définir son action et les limites de celle-ci, pour garantir la souveraineté du CSE Siège sur la restauration des immeubles du Campus relevant de son périmètre, une convention a été élaborée. Elle a été présentée aux élus qui a leur grande majorité, en ont validé le contenu, autorisant ainsi la secrétaire du CSE à signer ce contrat.
24 Votants : 19 Pour
- Vie du CSE
Les élus ont procédé au remplacement de poste vacants du fait du départs de certains élus vers d’autres missions.
Ainsi :
- Sophie PIGNAL (CGT) rejoint le CI-ORTF.
Désormais les Secrétaires de tous entreprises partenaires siègent dans cette instance.
- Pierre-Marie de la FOATA (UNSA) est désigné Président de la Commission Restauration
- Claudine GILBERT (CGT) rejoint le CSEC en qualité d’élue suppléante
- Pascale VOISIN (CGT) est désigné Représentant pour l'instance de proximité Programmes, Marketing, Études, Communication.
Comme chaque année, le séjour au ski à Hauteluce organisé par le CSE Siège en collaboration avec les équipes du CIORTF, a pleinement répondu aux attentes des salariés, même si cinq personnes se sont blessées et deux ont dû être rapatriées.
C’est l’opportunité pour les salariés de passer une semaine tous ensemble, et ainsi de nouer des liens très différents de ceux qu’ils peuvent connaître dans le cadre de voyages organisés.
Les élus tiennent à remercier les salariés du CSE Siège pour leur implication et ceux du CI-ORTF pour la qualité de leur accueil.
Le président de la commission des ASC a annoncé travailler à la rédaction d’une charte permettant de proposer des voyages éthiques et solidaires.
C’est une demande des salariés que la commission des ASC a relayée et qui correspond bien aux valeurs que défend le président de la commission, François BADAIRE.
Cette charte sera prochainement présentée aux élus.
Paris,
Le 25 mars 2024
Liminaire CGT du CSE Siège du 24 janvier 2024

Certes le grand événement 2024 sera pour France Télévisions la diffusion des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 qui, à partir du 26 juillet occupera la quasi-totalité du temps d’antenne de France 2 et France 3.
Mais les JO ne doivent pas faire oublier le contexte instable dans lequel nous nous trouvons :
- Instabilité géopolitique avec la guerre menée par la Russie en Ukraine, le conflit qui oppose Israël et le Hamas, les troubles en mer rouge tous ces conflits que les équipes de la rédaction se doivent de couvrir dans des conditions périlleuses pour leur santé et leur sécurité
- Instabilité politique avec les attaques du secteur privé contre l’audiovisuel public et le changement récent de Ministre pour la culture
- Instabilité économique, car si le budget de l’audiovisuel public a connu une légère hausse pour 2024, 2025 marquera un retour à la diète avec des conséquences sur l’emploi qui inquiètent.
- Instabilité au sein même des équipes de France Télévisions où les réformes et les réaménagements se succèdent sans réelle préparation et anticipation et sans réelle prise en compte des impacts sur les salariés.
Et sur ce sujet la CGT tient à rappeler qu’en 2024 comme pour les années précédentes, elle sera de tous les combats pour préserver l’emploi, la santé et les conditions de travail des salariés.
Parmi les chantiers qu’elle s’engage à suivre il y a :
- TEMPO qui a sérieusement affecté les collectifs impliqués dans la mise en œuvre du projet
- CAMPUS et les déménagements et réaménagements en cascade à venir pour l’ensemble des services qui vont devoir poursuivre leur activité dans des conditions qui s’annoncent d’ores et déjà complexes et difficiles.
- La réforme des équipes légères de la Fabrique qui prévoit purement et simplement la disparation des équipes légères du Siège …
- Le transfert de la fabrication de l’autopromotion à la filiale FTVS
- La mise place successive de nouveaux outils numériques
Sur les plateaux
Dans les régies
Dans les bureaux.
Particulièrement impactés, les salariés des plateaux et de la vidéo mobile mais aussi les personnels qui travaillent sur les nouveaux logiciels Open Média et Sherlock.
Pas encore stabilisés, ces dispositifs génèrent beaucoup de stress et de fatigue et sont source de cafouillage et de potentielles erreurs.
Pour y remédier, les salariés n’ont pas d’autres choix que de rester sur le qui-vive pendant toute la durée de leur travail.
Si la CGT est bien consciente de la nécessité pour l’audiovisuel public de s’adapter aux évolutions actuelles du secteur afin de maintenir sa performance économique, elle n’en oublie pas pour autant l’impérative nécessité de la performance sociale.
Elle compte donc demander à la direction de faire de 2024 une année Olympique sur le plan du dialogue social.
Elle l’invite à dépasser les clichés pour entrer dans une démarche de dépassement, de respect et d’excellence et d’être ainsi à la hauteur des valeurs de l’événement exceptionnel que nos antennes s’apprêtent à diffuser.

Siège FTV • Compte rendu du CSE extraordinaire du 9 novembre 2023
TEMPO, la pause s’impose !
Jeudi dernier s’est déroulé à la demande de la majorité des élus, un CSE extraordinaire consacré au projet TEMPO.
La raison ?
La mise en œuvre de ce projet et ses effets dommageables sur l’ensemble des rédactions de France Télévisions !
Si la direction reconnaît que la période de rodage s’accompagne de certains dysfonctionnements, elle ne semble pas avoir pris la pleine mesure des conséquences du déploiement en mode accéléré de ce projet, tant sur le Réseau que sur le Siège.
- Les journalistes de la rédaction nationale travaillent dans l’urgence, avec un timing resserré pour fournir 3 sujets quotidiens au réseau régional.
Cela met à mal la qualité de leur travail, ne les satisfait pas et les interroge sur le sens à donner à leur métier. Privés d’une réelle rédaction et de ligne éditoriale claire, ils cherchent leurs marques.
- Les salariés de FTR en plus de devoir assumer le projet TEMPO, sont mis à contribution pour parer aux difficultés rencontrées dans les autres stations régionales puisqu’ils prennent le relais en cas d’absence de diffusion de journal.
- Les scriptes de la rédaction d’Ile de France ont vu leur charge de travail doubler sans recevoir de renfort : elles sont aujourd’hui 3, là où la direction reconnaît qu’il devrait y avoir à minima 4 personnes.
Lire la suite sur le site de la CGT du Siège de FTV

| Paris, le 9 octobre 2023 |
Compte rendu du CSE Siège extraordinaire du 7 mars 2024
Signature de la convention de groupement pour le systeme de restauration campus : la direction met la charrue avant les bœufs !
Depuis le 22 février, les salariés ont la possibilité de déjeuner dans le restaurant de Quadrans comme dans le restaurant de la Maison France Télévisions en réglant leur repas avec un seul et même badge, leur badge professionnel.
Si la direction s’est mobilisée pour que cela soit possible, elle a, cependant oublié dans sa précipitation, de définir par écrit les règles de fonctionnement de cette mutualisation des systèmes d’encaissement et plus globalement les règles de fonctionnement de la restauration au sein du Campus, laissant ainsi planer le doute sur le respect des prérogatives du CSE Siège en la matière. Or, celui-ci assurera en 2025, la restauration de près des trois quarts de la population du futur Campus France TV.
Les élus ont donc demandé ce CSE extraordinaire afin de rappeler leurs prérogatives et de marquer leur refus d’y renoncer. La direction a donc fourni un projet de convention qu’elle a soumis aux élus.
Ce projet prévoit la création d’un groupement réunissant la direction, le CSE Siège, et les gestionnaires de la restauration choisis par les CSE des filiales FTV Studio, FTV Distribution, FTV publicité.
Il sera dénommé “ Groupement du système de restauration Campus France Télévisions”.
Il prévoit la désignation d’un mandataire, la société WIIKAN qui aura pour mission de gérer :
Le restaurant interentreprises Quadrans Nord,
La plateforme informatique permettant le fonctionnement au quotidien du badge unique et du portefeuille électronique associé
Les armoires connectées qui viendront compléter l’offre de restauration.
Les « frigos connectés » ou armoires connectées, seront progressivement installés sur les sites du CAMPUS : un à Quadrans, gérés par le prestataire du restaurant interentreprise, les autres seront répartis sur les différents sites du Campus et relèveront du périmètre du Siège.
Ils seront implantés comme suit :
1 à Ponant
1 à Valin
5 sur la Seine Ouest
La convention de groupement présentée aux élus par la direction, définit des règles de fonctionnement et notamment des règles de majorité applicables aux différents membres du groupement, des règles que les élus contestent car elles ne tiennent pas compte du fait que les services de restauration gérés par le CSE Siège représentent près des trois quarts de la population du futur Campus France TV
Les élus regrettent de n’avoir à aucun moment, été associés à la rédaction de cette convention et relèvent dans les documents fournis :
L’absence de budget prévisionnel
L’absence de garanties apportées par le Mandataire sur la sécurité de traitements de données, en particulier sur la confidentialité des données et l’étanchéité entre les différents acteurs des services de restauration au sein du Campus France TV.
Mais surtout, ils ne peuvent accepter que les règles de majorité au sein du Conseil de Gestion telles qu’elles sont prévues par la convention, fassent la part belle à la Direction de France TV et à ses filiales.
Ils demandent le respect de leurs prérogatives à travers l’attribution d’un vote majoritaire sur tous les sujets qui relèvent de la compétence du CSE Siège et notamment sur
Le fonctionnement du portefeuille électronique
Le Système d’Information afférent
Les armoires connectées placées sur les sites relevant du périmètre du Siège
Les élus veulent également disposer d’un droit de véto sur toutes les modifications qui pourraient être apportées aux actes constitutifs du Groupement que sont la Convention de Groupement et le Règlement intérieur.
Ils demandent que soit éclaircies les conditions de répartition des charges communes au sein du Groupement. Elles leur semblent en l’état, particulièrement défavorables au CSE.
Les élus exigent donc que le CSE soit intégralement exempté du paiement des charges liées à l’exploitation du RIE Quadrans et des armoires connectées.
Ils réclament enfin qu’un principe de non-concurrence, basé sur une équivalence des prix moyens par repas, soit la règle et que le respect de celui-ci soit garanti par le Conseil de Gestion du Groupement.
Des négociations devraient être entamées sous peu afin d’intégrer ces demandes dans la convention de groupement.
Cette réunion a également été l’occasion de faire le point sur les dysfonctionnements générés par la mutualisation des systèmes d’encaissement.
Les bornes de rechargement sont souvent en panne et lorsqu’elles ne le sont pas, elles n’acceptent pas toujours toutes les cartes.
Le prestataire qui les installées est considéré par les élus comme n’étant pas suffisamment réactif pour effectuer les opérations de maintenance qui permettraient un fonctionnement plus fluide.
la direction s’engage à intervenir pour que les interventions soient plus rapides et plus efficaces.
Les caisses fournies ne sont pas équipées de l’écran permettant de visualiser le ticket de caisse.
Selon la direction, cela devrait être le cas d’ici deux à trois semaines.
Quant à l’application permettant le chargement en ligne du badge…
Elle devrait être opérationnelle fin mars/début avril.
Pour les prestataires extérieurs, rien ne change : ils doivent simplement régler leur repas directement en carte bleue ou en espèces à la caisse prévue à cet effet.

Paris, le 11 mars 2024

Compte-rendu du CSE Siège extraordinaire du 15 décembre
Équipes légères du Siège :
Chronique d’une mort annoncée mais pas encore actée !
Vendredi 15 décembre, les élus du CSE Siège ont été réunis par la direction pour acter la disparition des équipes légères du Siège …. Inconcevable !
Le projet présenté s’intéresse aux équipes légères du Siège et à celles du Réseau.
Alors que d’autres options sont envisagées pour les équipes légères du Réseau, il prévoit purement et simplement la disparition des équipes légères du Siège.
Cette différence de traitement stigmatise, de fait, les équipes légères du Siège et les présente comme inadaptées aux nouveaux modes de production audiovisuels.
Quelle claque !
Mais que chacun se rassure, les 7 salariés concernés seront réorientés « pour qu’ils puissent exercer leurs compétences dans d’autres secteurs de l’entreprise ».
Cette décision est profondément choquante pour les élus qui constatent que la direction n’a pas su accompagner les équipes vers les évolutions demandées par les émissions clientes de la Fabrique.
Ils pointent :
L’absence de formation des salariés, à une époque les évolutions techniques et numériques imposent une remise à niveau permanente pour garantir le maintien dans l’emploi.
L’absence d’accompagnement des salariés pour qu’ils puissent comprendre les évolutions et répondre aux nouvelles demandes.
L’inadaptation du matériel aux conditions de tournages demandées par les entreprises clientes.
Le non-remplacement des départs en retraite, qui actait déjà la disparition du service.
L’absence de formation aux compétences complémentaires pourtant nécessaires, comme celle de droniste par exemple.
La direction estime avoir fait de son mieux pour assurer la pérennité des équipes.
Ce n’est pas le point de vue des élus qui considèrent que si une réorganisation du travail a bel et bien été mise en place, l’adaptation des salariés aux nouvelles exigences de production n’était pas au rendez-vous.
Le projet présenté aux élus acte également une réorganisation des équipes légères du Réseau.
Ils constatent avec une certaine amertume que d'un côté on cherche des solutions alors que de l'autre on préfère fermer un service.
Pour les équipes du Réseau, une nouvelle organisation des équipes de tournages légers de La Fabrique est envisagée.
Celle-ci prévoit de rattacher les équipes du Réseau non plus à La Fabrique mais à une région (en l’occurrence la Bretagne), ce qui permettra à ces mêmes équipes légères de fonctionner en direct avec leur client, sans avoir à passer par La Fabrique.
Au Siège, le choix qui a été fait est celui d’abandonner la fabrication interne au bénéfice des entreprises privées.
Quant au dossier présenté, il ne dit pas grand-chose du devenir des salariés concernés.
Dans l’hypothèse où cette décision serait maintenue, les élus souhaitent donc connaître les postes sur lesquels seraient positionnés les salariés du Siège.
Ils veulent savoir pour chacun d’entre eux l’emploi et le service dans lequel il sera affecté et les conséquences de ce changement sur le rattachement, l’activité, l’organisation du travail et la rémunération.
Cette disparition des équipes légères du Siège aurait également des conséquences sur l’activité des chargés de production, des cadres à la production ainsi que sur celle du planning. Le dossier présenté ne donne aucune information sur l’avenir des personnes impactées.
Les élus souhaitent connaître de manière précise les conséquences d’une telle décision sur l’ensemble des services concernés et pas seulement sur les équipes légères.
Pour les représentants du personnel, ce projet est inabouti.
Il est aussi une source de risques psychosociaux importants compte tenu des conséquences sur les conditions de travail des salariés dont la disparition du service est annoncée.
Ils souhaitent que la situation des équipes légères du Siège soit réétudiée.
Et pour être force de proposition auprès de la direction, ils s’associent à l’expertise votée en CSE Central.
| Voir aussi Le compte-rendu du CSE Siège des 6 et 7 décembre |
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Paris, le 18 décembre 2023 |
Siège FTV • Compte rendu du CSE des 18 et 19 octobre 2023
Au programme,
• Les urgences médicales à France Télévisions
• La réorganisation de l’autopromotion
• Celle de la DRH
• Le nouveau service climat à la rédaction nationale…
Sans oublier le rapport de la CSSCT et la place du handicap à FTV !
Mais ce n’est pas tout : ce CSE a été doublé d’un CSE extraordinaire car une enquête sur les conditions de travail au sein des bureaux des correspondants de France télévisions en région.
Lire la suite sur le site de la CGT du Siège de FTV

| Paris, le 9 octobre 2023 |

Une fois de plus, un gouvernement qui, plutôt que de s’occuper du dérèglement climatique, des 9 millions de français sous le seuil de pauvreté, de l’évasionfiscale ou des néo nazis qui défilent dans les rues de la capitale, ne trouve pas d’autre urgence que de s’attaquer à reformer une énième fois l’audiovisuel public. Comme si c’était la priorité des priorités, la préoccupation principale des Français.

